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PHILIPPINES

 

 

 

 


GÉOGRAPHIE

 

Tu es né(e) sur une terre baignée par le soleil. Un archipel de 7 100 îles réparties comme des émeraudes dans les eaux turquoises de la mer de Chine et de l’océan Pacifique.

Les Philippines ne connaissent que deux saisons : la saison humide et la saison sèche. La saison sèche dure de Mars jusqu’à Juin, et la saison humide de Juillet à Octobre. Le reste de l’année, de Novembre à Février, le temps est tempéré et agréable, malgré quelques averses. En moyenne, 25 typhons traversent les Philippines chaque année.

Toute l’année durant, le climat est doux et chaux, entre 22°C et 33°C, mais la température peut monter jusqu’à 38°C à Manille, et dans d’autres régions en été. Dans les montagnes, la température est plus fraîche, entre 13°C et 25°C à Baguio City, la « capitale d’été » des Philippines. La température dans les montagnes peut cependant descendre jusqu’à 3°C la nuit pendant les mois les plus froids.

Son climat doux et ses belles plages font des Philippines une destination touristique idéale tout au long de l’année.

HISTOIRE

       

L'ERE ESPAGNOLE

Le Christianisme est arrivé dans l’archipel avec l’expédition menée par Ferdinand Magellan, qui avait pour ambition de faire le tour du monde en bateau. Magellan a atteint les côtes de Samar le 16 mars 1521. Il a débarqué avec son équipage à Homonhon le jour suivant. Il a essayé de rejoindre Moluccas, l’île aux épices, mais ses galions ont explosé en mer lors de la traversée du Pacifique.
De nombreux rois locaux se sont montrés accueillants envers Magellan. Environ 800 indigènes se sont même soumis au rituel du baptême et sont devenus les premiers Filipinos convertis au christianisme.
Magellan donna à la Reine Juana, l’épouse de Raha Humabon, une icône du Saint Nino (l’enfant Jésus), qui est aujourd’hui vénéré comme le protecteur de Cebu City.
Lapu Lapu, en revanche, le roi de Mactan, a défié les Espagnols. Le 27 avril 1521, Magellan et ses hommes ont envahi Mactan afin d’écraser les indigènes. Dans la bataille, le chef guerrier Lapu Lapu tua Magellan, dont les soldats se retirèrent ensuite des îles.

Mais les Espagnols ne sont pas les premiers étrangers à avoir découvert les Philippines. Les Chinois ont développé des relations commerciales avec les Philippes dès le IIème siècle après J-C. On a également retrouvé des traces d’échanges commerciaux avec l’Inde, Java, Sumatra, Bornéo, le Siam et le Japon, avant même le début de l’ère espagnole.

L’Espagne a fait mener quatre autres expéditions pour asservir les populations vivant sur l’archipel. Deux d’entre elles n’ont jamais atteint les Philippines. La troisième arriva à Mindanao en 1542 mais ne parvint pas à coloniser les populations locales. Son meneur, Ruy Lopez de Villalobos, donna le nom de Philippines aux îles, en hommage au Prince Philippe qui deviendra le roi Philippe II d’Espagne.

La quatrième expédition, dirigée par Miguel Lopez de Lagazpi, atteignit les îles en 1556 et réussit à coloniser l’archipel. Les conquistadores étaient accompagnés de prêtres missionnaires. On a donc coutume de dire que l’Espagne a conquis les Philippines par l’épée et par la Croix, mais des deux, c’est l’influence de la religion qui fut la plus grande.

Les tribus de Mindanao ont résisté aux avancées du Christianisme et de la domination espagnole, leurs traditions demeurent donc encore aujourd’hui en grande partie intactes. Mais partout où le joug espagnol fut accepté, la plupart des cultures indigènes a disparu, comme l’ancien alphabet filipino, le gouvernement tribal, ou l’adoration d’un être suprême nommé Bathalang Maykapal et des divinités de la nature.

Actuellement, 90% des Filipinos sont chrétiens, 5% sont musulmans, et 5% d’autres religions ou agnostiques. Parmi les chrétiens, 85% sont catholiques. Iglesia ni Cristo, Aglipays, Protestants, Baptistes, Méthodistes, Luthériens et d’autres dénominations évangéliques concernent les 15% restants.

 

LE COMBAT DE L'INDÉPENDANCE

Pendant plus de 300 ans, l’Espagne régna sur les Philippines. L’invasion britannique et deux ans d’occupation de Manille de 1762 à 1764 ne fut qu’une parenthèse dans l’histoire mais permit à l’esprit nationaliste de se développer chez les Filipinos et un nouvel espoir a alors émergé, les Espagnols n’étant plus perçus comme invincibles.

Des révoltes intermittentes ont donc été menées contre les Espagnols. En 1872, l’exécution des prêtres Mariano Gomez, Jose Burgos et Jacinto Zamora, pour avoir prétendument été à l’origine d’une mutinerie, révolta les Filipinos. Un mouvement de propagande fut mis en place pour exiger des réformes de la part de l’Espagne. Le docteur Jose Rizal, médecin, poète et écrivain, en fut la plume la plus célèbre. Quand il fut exilé à Dapitan, un mouvement militant et révolutionnaire émergea. Les Filipinos réclamaient leur totale indépendance vis-à-vis de l’Espagne.

Les Katipunan, une société secrète, fut fondée par Andres Bonifacio, mais finalement découverte au milieu de l’année 1896. La révolution se trouva donc prématurément lancée. Puis Rizal fut exécuté pour rébellion le 30 décembre 1896. Sa mort en martyr attisa les flammes de la révolution. Après l’exécution de Rizal, le Général Emilio Aguinaldo émergea comme nouveau meneur. Après une année d’escarmouches, il signa un traité de paix et partit en exil à Hong-Kong tandis que les Autorités espagnoles ne respectaient pas leurs engagements issus du traité. Pendant ce temps, de sporadiques révoltes continuaient à être menées dans les différentes régions.

De l’autre côté de la planète, la guerre entre Espagnols et Américains commençait. Le Commodore George Dewey des États-Unis navigua vers la baie de Manille afin de détruire la célèbre armada espagnole. La bataille dura pendant un peu plus de six heures à l’issue desquelles l’Espagne n’était plus une puissance mondiale, elle avait été détrônée par les Etats-Unis.

Les Filipinos, pensant que les Américains étaient venus pour les aider, se sont battus à leurs côtés contre les forces espagnoles. Aguinaldo revint d’exil, établit un gouvernement révolutionnaire et proclama l’indépendance des Philippines le 12 juin 1898. Le drapeau philippin fut déployé, et l’hymne national joué par un orchestre pour la première fois. Les paroles furent ajoutées plus tardivement.

 

LES PÉRIODES AMÉRICAINE ET JAPONAISE

En signant le Traité de Paris, l’Espagne céda les Philippines aux Etats-Unis. Mais le gouvernement révolutionnaire rejeta cette annexion et établit la première République des Philippines le 23 janvier 1899, avec le Général Aguinaldo comme Président.

En février, la guerre contre les Américains était déclarée. Aguinaldo fut capturé en mars 1901, mais la guérilla ne cessa qu’en 1902. Les Philippines devinrent alors une colonie américaine.

En 1935, les États-Unis accordèrent aux Philippines le statut d’une communauté du Commonwealth, en préparation de leur future indépendance, prévue dix ans plus tard. Manuel L. Quezon fut élu Président de la Communauté des Philippines lors des premières élections nationales.

Quand le Japon bombarda Pearl Harbor en 1941, diverses régions des Philippines furent également touchées telles que Clark Field où des avions de combat de l’armée américaine furent détruits au sol. Deux jours plus tard, le Japon commença l’invasion de Luzon. Les forces impériales repoussèrent les Filipinos et les troupes américaines jusqu’à la péninsule de Bataan et les soumirent à des bombardements incessants et à la famine. Le Président Quezon et le Général Douglas MacArthur, commandant des forces armées américaines en Asie, se retranchèrent à Corregidor. Quezon prit la fuite par sous-marin jusqu’aux États-Unis où il établit le gouvernement en exil. MacArthur se rendit par les airs jusqu’en Australie après son célèbre discours « Je reviendrai ». Le Président Quezon mourut de la tuberculose et le vice-président Sergio Osmena lui succèda.

De 1942 à 1945, les Japonais ont occupé les Philippines. En encourageant les Filipinos à collaborer avec la Greater Asia  Co-Prosperity Sphere, ils ont mis en place une République des Philippines avec à sa tête le Docteur Jose P. Laurel. Les Japonais pillèrent les richesses des ressources naturelles du pays et soumirent les populations à une extrême brutalité.

En octobre 1944, MacArthur revint comme il l’avait promis. Les troupes américaines débarquèrent à Leyte. Manille fut libérée le 23 février 1945 et le pays tout entier à compter du 5 juillet 1945.

 

LA RÉPUBLIQUE DES PHILIPPINES

Le 4 juillet 1946, la République des Philippines fut proclamée à Luneta avec Manuel A. Roxas comme Président. Sa mission était de reconstruire le pays.

Roxas mourut avant d’avoir fini son mandat en 1948 et le Vice-Président Elpidio Quirino lui succéda. Quirino fut élu l’année suivante, mais battu en 1953 par Ramon Magsaysay, l’homme des masses. Ce dernier mourut dans un accident d’avion en mars 1957. Carlos P. Garcia termina le mandat de Magsaysay et remporta les élections l’année suivante.

Diosdado Macapagal succéda à Garcia comme Président en 1961, mais n’obtint pas sa réélection face à Ferdinand Marcos en 1965. Marcos et sa femme Imelda commencèrent une ère Camelot à Malacanang.

En 1969, Marcos fut le premier président à être réélu. Mais en 1970, durant « La tempête du Premier Quart », des étudiants protestèrent contre la corruption grandissante, l’extension de la pauvreté, l’inflation montante, et les excès du couple Marcos. Certains manifestants furent tués devant le Palais de Malacanang. Marcos utilisa ces incidents dus aux désordres civils pour justifier ses prochains actes.

Le 21 septembre 1972, Marcos imposa la loi martiale sur tout le territoire pour conserver le pouvoir. Il fit emprisonner tous ceux qu’il considérait comme une menace à son régime dictatorial. Parmi eux, son principal rival politique Benigno Ninoy Aquino Junior.

Après sept ans de prison, Ninoy fut autorisé à partir en exil pour les États-Unis. Il rentra à Manille le 21 août 1983 et fut assassiné à l’aéroport alors qu’il était sous la garde de l’armée. Deux millions de personnes endeuillées suivirent son cortège funéraire en silence, en signe de protestation.

 

Pour réduire au silence ses détracteurs de l’étranger et pour pacifier une Nation de plus en plus outragée, Marcos organisa des élections anticipées le 7 février 1986. La veuve de Ninoy, Corazon Aquino, devint la porte drapeau de l’opposition. Pour un peuple depuis longtemps privé de liberté, elle était un symbole d’espoir. Quand elle fut battue aux urnes dans des conditions douteuses, le peuple clama « Tama na, Sobra na », «  Assez, c’en est trop ». Avec courage, ils rejoignirent un soulèvement pacifique bientôt connu sous le nom de la Révolution du Pouvoir du Peuple.

Ce soulèvement fut déclenché par la désertion du Général Fidel V. Ramos, du ministre de la défense Juan Ponce Enrile, et d’un groupe de soldats réformés, ainsi que par l’appel au peuple de Jaime Cardinal Sin à former un bouclier humain pour défendre les rebelles. Des millions de Filipinos, armés de leur seule foi, se mirent en travers de la route des chars et déçurent ainsi les tentatives de Marcos pour démanteler les réseaux rebelles qui retenaient les deux camps entourant l’artère principale de Manille, l’EDSA. Au début du soulèvement, Corazon Cory Aquino se retira en sécurité dans un couvent à Cebu, mais quand le peuple la réclama, elle se rendit à l’EDSA pour être à leurs côtés. Les États-Unis intervinrent et conduisirent Marcos et sa famille en exil à Hawai, où il mourut en 1989.

Cory Aquino accéda à la présidence. En déjouant six tentatives de coup d’état contre son gouvernement. Elle accomplit son mandat de six ans et restaura la démocratie et la confiance dans l’autorité.

En 1992, le Général Fidel V. Ramos remporta les premières élections démocratiques organisées depuis l’instauration de la  loi martiale. La simple pluralité de sa victoire fit obstacle à ses efforts d’unifier le pays et relancer l’économie.

Lors des élections de 1998, l’ancien acteur populaire Joseph Estrada, alors Vice-Président, fut élu au plus haut poste de l’Etat. Deux ans plus tard, il fut accusé d’avoir profité de la jueteng, une loterie illégale, et fut soumis à la procédure de l’empeachment, finalement bloquée par ses alliés au Sénat.

En février 2001, des millions de Filipinos désenchantés descendirent dans la rue pour protester contre son maintien au pouvoir. Cette révolte fut communément appelée l’EDSA 2. Quand des personnalités fondamentales du gouvernement et des généraux se sont tenus aux côtés des manifestants, Estrada accepta de quitter le palais présidentiel. Il fut incarcéré et plus tard jugé puis condamné pour pillage.

Gloria Macapagal Aroyo termina le mandat d’Estrada et fut élue à son tour pour six ans lors des élections de 2004, malgré des soupçons de tricherie. Elle a gracié Joseph Estrada en 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DRAPEAU


EMBLEME, DRAPEAU et DEVISE

Les couleurs du drapeau philippin

Rouge : le rouge rend hommage à la bravoure du peuple et du sang versé dans sa lutte contre l’oppresseur.

Bleu: exprime le patriotisme de la nation.

Les trois étoiles d'or : évoquent les trois principales zones géographiques : Luçon, Mindanao et l’archipel des Visayas.

Le triangle blanc : symbolise la paix.

 

LA DEVISE NATIONALE

Maka-Diyos, Maka-Tao, Makakalikasan at Makabansa : Pour l'amour de Dieu, du peuple, de la nature et du pays

 

L'HYMNE NATIONAL

Lupang Hinirang - Terre bien aimée



   
 

 

 

 

 

 

 

 

LA NATURE & L'ENVIRONNEMENT

  • kabaw :  le buffle (kabaw) est l’animal emblématique des Philippines. Il est beaucoup plus massif qu’une vache mais surtout beaucoup plus doux. Il est très lent. Il adore l’eau. Il ne tire pas des carrioles mais des traineaux. 
  • Le tarsier : C'est l’emblème de Bohol où il existe un centre de conservation à Corella. C’est le plus petit primate au monde. Mais en vérité il y a plus de tarsiers à Leyte qu’à Bohol. Il y en avait encore à Luzon il y a trois siècles. Aujourd’hui il survit dans les Visayas (Bohol, Leyte, Samar, Maripipi) et à Mindanao. En bisaya il s’appelle magou.
  • les fourmis philippines : la fourmi (migas) est un animal extraordinaire doté d'une capacité à se reproduire absolument exceptionnelle. Elle se faufile partout... Elle parvient même à pénétrer dans le réfrigérateur fermé : elle arrive à passer entre les juoints de la porte fermée... Une autre particularité : elle pique quand on l'a sur la peau.

PEUPLES ET RELIGIONS

 

LES FILIPINOS

Les habitants de ta terre natale sont appelés les Filipinos, mais on leur donne également le surnom de Pinoys. Plus de 88 millions, les Filipinos sont le fruit du mélange de plusieurs peuples. La plupart des gens ont la peau mate, héritage de leurs origines Malay, l’ethnie prédominante, tandis que d’autres sont métisses, en raison des unions mixtes de leurs ancêtres avec des étrangers comme des Arabes, des Chinois, des Indiens, des Espagnols, des Américains ou des Japonais.

De nos jours, les discriminations basées sur les origines sont de plus en plus diffuses, en particulier dans les régions cosmopolites où l’influence d’une communauté globale est plus importante.

De nombreuses communautés indigènes demeurent néanmoins, comme les Aetas, les Igorots et les Lumads.

Les Aetas vivent sur les côtes du Nord Luzon, et dans les Terres de Negros, Leyte, Samar et Panay. Avec leur peau noire et leurs cheveux frisés, on les présente souvent comme les premiers habitants des Philippines.

Les Igorots comprennent les tribus des Apayao, des Benguet, des Bontoc, des Ifuagao, des Kalinga et des Tingguian de la région de la Cordillère. Ils sont regroupées en six groupes sans dialecte propre : les Bontoc, les Ibaloi, les Ifuagao, les Isneg (ou Apayao), les Kalinga, et les Kankana-ey.

Les Lumad regroupent 18 tribus de Mindanao. Ce sont les Ata, les Bgobo, les Banwaon, les B’laan, les Bukidnon, les dibabawon, les Higaunon, les Kalagan, Mamanwa, les Mandaya, les Mangguwangan, les Manobo, les Mansaka, les Subanen, les Tagakaolo, les T’Boli, les Teduray, et les Ubo.

 

Premier Homo Sapiens : le crâne d’un homme Tabon est l’ossement humain le plus ancien retrouvé aux Philippines. Vieux de plus de 47 000 ans, il indique que les premiers Homo Sapiens ont pu survivre à la glaciation dans les Cavernes Tabon de Palawan.


LE PEUPLE LE PLUS HEUREUX DU MONDE

Tes compatriotes, ou kababayan, sont reconnus pour leur hospitalité, leurs liens familiaux très forts et leur foi incommensurable.

Leurs valeurs fondamentales sont pakikisama (s’entendre avec son prochain), bayanihan (la coopération), utang na loob (la gratitude), hiya (le sens de la honte), et awa (la compassion).

Les Filipinos sont également courageux, adaptables, résistants, résilients, tolérants, intensément loyaux envers leurs barkada (amis), et, comme en témoigne leur devise « bahala na » (« quoi qu’il advienne »), fatalistes.

Ils sont très tournés vers les arts et la musique, et beaucoup d’entre eux dansent avec grâce. Ils ont un grand sens de l’humour, et savent profiter et apprécier la vie.

Le sourire des Filipinos est reconnu dans le monde entier. Une étude menée à grande échelle en 2005 les a même classés comme le peuple le plus heureux du monde.

 

 

 

 

 

 

LES TRADITIONS



LA GESTUELLE

Le mano po est le salut traditionnel des enfants envers leurs parents et envers tous les adultes. Il consiste à prendre la main de l’adulte et de la poser sur son front. Ce salut existe dans toute l’Insulinde, en Malaisie et Indonésie. Les adultes le font aussi envers les personnes qu’ils doivent respecter, c‘est à dire les gens plus âgés.

Pour montrer un objet aux Philippines, on ne le montre jamais avec le doigt, comme on le fait en France. On le montre avec sa bouche. On avance les lèvres dans la direction de l'objet. C'est tout...

se baigner habillé :  les Philippins des villages prennent leur douche habillés. Ils sont très propres et se savonnent abondamment mais avec leurs vêtements. Il n'y a pas moyen de faire autrement car la douche est dehors devant tout le monde...


LES VETEMENTS TRADITIONNELS

barong : Le barong tagalog est la chemise traditionnelle philippine très belle et très élégante. Le summum est le barong en abaca. Très rare et très cher, c’est le costume indispensable lors d’une cérémonie ou d’un évènement important (mariage, baptême).

Les sanilas sont les tongs en plastique que portent 99% des Philippins des villages. Très bon marché,  les tongs ont aussi le gros avantage de pouvoir les conserver quand on doit traverser une rivière ou marcher dans l’eau, ce qui peut arriver de temps en temps.


LES TRADITIONS

Les combats de coqs : Les combats de coqs sont très rapides. On attache des grandes lames aiguisées aux ergots. Ce n’est pas très spectaculaire mais c’est l’objet de paris très importants. Le vainqueur empoche de l’argent mais aussi le coq vaincu qui passe à la casserole. On mange du coq dans les chaumières tous les dimanches soirs.

karaoké : Le karaoké philippin est différent du karaoké français. On achète un énorme recueil de plusieurs milliers de chansons tant en tagalog qu’en anglais avec un boîtier qui se branche sur la télévision. Il y en a dans toutes les familles qui ne sont pas dans la misère. 

Aux Philippines, l’uniforme est obligatoire, que l’on soit en école publique ou privée. Les filles dans la plupart des écoles n’ont pas le droit de porter des pantalons en classe avant l’entrée à l’université.

La circulation aux Philippines :  C’est à celui qui a la plus grosse ou haute voiture qui passe en premier ! Les gens traversent n’importe où, n’importe quand, n’importe comment, il faut sans cesse avoir l’oeil à gauche, à droite, devant et derrière quand on conduit. Les chauffeurs de taxi se faufilent partout mais le pire, ce sont les jeepneys (jeep améliorées et transformées en transport en commun, héritage des américains à la fin de la 2nde guerre mondiale dont les Philippins ont su tirer profit). Les chauffeurs s’arrêtent n’importe où sitôt qu’une main se lève le long du chemin ou encore s’ils pensent pouvoir avoir des passagers à tel ou tel endroit !  Une course en taxi coûtera environ 1,50€ selon la distance parcourue, en jeepney de 14 cts à 40 cts d’euros. Vous pourrez aussi prendre un tricycle (mobylette transformée en « sidecar » avec une capote pour vous protéger du soleil et/ou de la pluie) ou encore plus les plus courageux en habal-habal (mobylette/scooter/moto de très petite cylindrée pouvant parfois transporter jusqu’à 8 personnes…si si, c’est possible !).

 

 

Aux Philippines, si des parents n'ont pas les quelques pesos nécessaires pour enregistrer la naissance de leur enfant, celui-ci devient un sans papiers dans son pays. Il ne peut donc avoir ni carte d'identité, ni compte en banque, ni s'inscrire nulle part. Il ne peut absolument rien faire. Pour l'administration, il n'existe pas.

 

Pour la petite histoire... le pied philippin !
Le pied philippin est différent de celui des autres habitants de la planète. Les orteils ne se touchent pas comme c'est le cas de nos pieds. Il y a un espace entre les orteils et les orteils semblent plus longs par rapport à la taille du pied et plus fins.
Le fait d'avoir les orteils plus longs et plus fins facilite leur utilisation comme organe de préemption : ainsi, les Philippins utilisent toujours leurs orteils pour ramasser un objet alors que nous utilisons notre main.

 

LES LANGUES & L'AFA DICO

 

AFADICO pour s’initier à quelques mots


Joyeux Noel : Maayong Pasko

FRANÇAIS

FILIPINO

Pas plus

Wala na

Sortir

Labas

Avoir faim

Gutom

Garder

Tago

Dormir

Tulog

Prendre un bain

Ligo

Manger

Kain

Aller aux toilettes

Pupu

Fatigué

Pagod

Aimer quelque chose

Gusto

Non

Hindi

Oui

00

Vide

Ubos

Boire

Inom

Viens ici

Halika

Plus tard

Mamaya

Aujourd'hui / Maintenant

Ngayon

Demain

Bukas

Je ne veux pas – Je n’aime pas

Ayaw / Ayoko

Jouer

Laro

Rentrer à la maison

Uwi

Lait

Gatas

Papa

Tatay

Maman

Nanay

Grande sœur

Ate

Grand frère

Kuya

Merci

Salamat

LA MUSIQUE

L'ART (Artisanat, Peinture, Sculpture...)

LA LITTÉRATURE, LE CINÉMA ET LE SPORT

LE TOURISME



Des vues pittoresques

Du Nord au Sud, ta terre natale est comblée de riches ressources naturelles et de nombreux lieux pittoresques. Tu découvriras qu’un seul séjour ne suffit pas pour voir tout ce que les Philippines ont à offrir.

En haut à gauche, tu peux voir l’église Saint Augustin à Paoay, sur l’Ilocos Norte, un monument classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Edifiée entre 1694 et 1710, elle fut construite avec des contreforts gigantesques et robustes, afin de résister aux tremblements de terre et au temps.

Au milieu, est représenté le volcan Mayon dans la province d’Albay, qui ne montre son cratère que de manière capricieuse. Comme de nombreux photographes, tu auras peut être à attendre plusieurs heures, voire plusieurs jours, pour prendre un tel cliché.

En bas à gauche, on peut voir un spectaculaire coucher de soleil sur la baie de Manille.

Tu apprécieras l’île de Boracay, la destination préférée des amateurs des plages de sable blanc et fin et d’eaux turquoises. Longue de seulement 7 kilomètres, cette île compte plus de 300 complexes hôteliers. Boracay accueille plus d’un demi-million de Filipinos et de touristes étrangers chaque année.

Les côtes des Philippines s’étendent sur 36 289 kilomètres, ce qui les place au troisième rang mondial après le Canada et l’Indonésie. L’archipel est entouré par l’Océan Pacifique à l’Est, la mer de Chine du Sud, au Nord et à l’Ouest et la mer des Célèbes au Sud.

Si tu aimes la plongée sous-marine, tu découvriras que les Philippines sont un aussi beau pays sous la mer que sur la terre, avec ses magnifiques récifs coralliens sans pareil de par la diversité de la vie sous-marine qu’ils abritent. 


Quelques conseils pour visiter les Philippines, ce qu’il faut absolument voir :                   

MANILLE : Manille est une ville démesurée, surpeuplée (13 millions d’habitants) avec tous les embouteillages qui en découlent. Ce qu’il faut absolument visiter :

  • C’est Intramuros, la vieille ville du temps des Espagnols. C’est un quartier très tranquille, très agréable, avec de nombreuses boutiques d’objets artisanaux.
  • Le parc Rizal avec la statue de José Rizal qui est le grand espace vert du centre de Manille.
  • Le quartier de Quiapo est intéressant pour ses nombreuses boutiques de souvenirs, d’objets d’art, de bijoutiers, de pharmacies chinoises etc…
Dans Manille, de nombreux restaurants très plaisants offrent la possibilité de déguster de délicieux plats philippins.

A partir de Manille, deux excursions (qui se font dans la journée) méritent réellement le détour.

  • Tout d’abord, la remontée des chutes de Pagsanjan en pirogue. Il faut prendre un car qui te dépose à Pagsanjan. Là tu embarques dans une pirogue manœuvrée par deux banqueros. Le tarif peut paraître prohibitif et se négocie mais il faut savoir que ce travail est la seule ressource des habitants et qu’ils se partagent le travail à tour de rôle. Ils ne travaillent pas tous les jours, c’est chacun son tour. Le cadre est absolument fantastique. C’est là que Francis Ford Coppola a tourné le film Apocalypse now. En retournant sur Manille, tu peux passer par Calamba pour visiter la maison natale de José Rizal.
  • L’autre excursion incontournable est le lac Taal. Il faut prendre un car pour Tagaytay à 70 kms au sud de Manille. Là, tu trouveras un jeepney ou un taxi qui t'amènera au lac Taal. Au milieu du lac se trouve un volcan. Prends donc un petit bateau pour rejoindre cet îlot volcanique. Là,  deux solutions s’offrent à toi : soit tu escalades le volcan à pieds, soit tu empruntes un cheval. Du sommet du volcan, on contemple le lac à l’intérieur du cratère au milieu des fumerolles. Ce lac est composé d’eau sulfureuse. Là encore le cadre est absolument enchanteur : c’est l’un des plus beaux sites de toutes les Philippines. A faire absolument !!!
  • Il y a encore une autre excursion intéressante à partir de Manille, c’est le mont Pinatubo dont l’éruption paroxysmique de 1991 a détruit de nombreux villages, recouvrant de cendres 86 000 hectares et forçant à l’exil 250 000 personnes. Tu peux prendre un car pour Angeles à 90 kms au nord de Manille. Là, il faut voir avec l’office de tourisme pour trouver un guide qui t'emmène en 4x4 jusqu’au Pinatubo. Sinon il existe aussi des excursions à partir de Manille avec le Filipino travel center (524 Pedro Gil street). Tu verras le village englouti sous les cendres dont seul le clocher de l’église dépasse du sol. Il y a aussi une possibilité de survol en hélicoptère.

Les autres sites incontournables de LUZON, l’une des trois plus grandes îles des Philippines, en dehors de Manille, sont BONTOC et BANAUÉ.

BONTOC : c'est la capitale de la Mountain province. Là, on peut encore parfois croiser des vieilles femmes Igorot avec un collier en os de serpent autour du cou. Il y a un musée intéressant à visiter. A quelques kilomètres de Bontoc, il faut absolument se rendre à Sagada à plus de 1500 mètres d’altitude. On peut y voir les grottes abritant les sarcophages funéraires. On peut aussi descendre au fond d’une grotte ornée de stalactites. C’est encore un autre cadre enchanteur des Philippines (finalement il y en a beaucoup). A partir de Bontoc, il est également possible d’effectuer des randonnées dans les villages Igorots (voir avec l’office du tourisme).

BANAUÉ, pays des Ifugaos, est célèbre pour ses rizières en terrasses. Sur place, tu peux trouver un jeune homme avec son tricycle à moteur qui te servira de guide et t'emmènera dans tous les endroits intéressants des alentours. Tu peux aussi faire appel à l’office du tourisme qui propose des randonnées dans les terrasses (1, 2 ou 3 jours). C’est encore un des endroits inoubliables des Philippines qui mérite un détour.                                                      


CEBU : Pour se rendre à Cebu, la troisième ville du pays, tu peux prendre le super ferry depuis Manille plutôt que l’avion. C’est une belle croisière très agréable qui permet de croiser au large d’îles isolées. A Cebu il faut voir la Croix de Magellan et la basilique du Santo-Niño. Si tu as le temps, il y a aussi le fort San Pedro et l’immense marché. Juste en face est l’île de Mactan que l’on peut rejoindre grâce à un petit  bateau navette. Là se dresse la statue de Lapu Lapu, le premier héros philippin, celui qui a tué Magellan.

                                                  

PALAWAN : En fait il existe des centaines d’endroits absolument extraordinaires dans toutes les Philippines (le volcan Mayon au sud de Luzon, les chocolate hills à Bohol, les requins baleines à Donsol etc…). Evidemment c’est impossible d’aller partout et de tout voir.
Palawan est aussi une destination intéressante. On y accède par avion à Puerto Princesa. Cette ville est considérée comme la plus propre et la plus verte du pays. Les deux sites les plus fameux de l’île sont :

  • à l’extrême nord, El Nido. El Nido est un centre de plongée réputé là encore dans un cadre enchanteur.
  • au centre, Saint Paul. Le parc national Saint Paul, situé à 50 km au nord de Puerto Princesa, abrite la plus longue rivière souterraine du monde (8 km) dont 4 km navigables au milieu d’une forêt primaire luxuriante abritant 30 espèces de mammifères, 165 espèces d’oiseaux, de nombreux reptiles et amphibiens.

Mais il faut aussi absolument visiter la mangrove à bord d’un canot à Sebang en compagnie de la guide Aïda. C’est unique aux Philippines et mérite réellement le détour.

Si tu as le temps, tu peux pousser jusqu’à l’île Coron dans l’archipel des Calamian au nord de Palawan pour le lac Kayangan. Cela change un peu des plages…

 

BOHOL : Bohol est une île qui se situe en face de Cebu et qui abrite les fameuses chocolate hills. C’est une destination majeure du tourisme aux Philippines au même titre que Palawan ou Boracay. Bohol est un île bien placée pour tous les itinéraires passant par les Visayas, elle est en effet proche de Cebu et permet d’accéder facilement à d’autres îles intéressantes dans les Visayas (Siquijor, Camiguin…).

jeepneys :  Le jeepney est le véhicule symbole des Philippines. Hérité des jeeps américaines de la guerre, il est très solide et permet d’embarquer beaucoup de monde. Généralement il est barriolé et magnifiquement décoré. La réalité en 2014 est que le jeepney est un véhicule en voie de disparition. Ils sont très rares. Tous les jeepneys ont été remplacés par les multicabs. Les multicabs sont beaucoup plus petits et beaucoup moins solides mais surtout beaucoup moins chers. Bientôt il n’y aura plus de jeepneys en province. C’est vrai qu’il en reste beaucoup plus à Manille.


l’église Saint Augustin à Paoay


volcan Mayon


coucher de soleil sur la baie de Manille



l’île de Boracay



LA GASTRONOMIE

 

La cuisine philippine, à l’opposé de nos habitudes culinaires françaises, peut être mangée chaude ou froide. On ne fait pas la différence.
D'autre part, la viande, tout comme le poisson, sont toujours beaucoup trop cuits. On les cuit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de jus. A contrario, les légumes ne sont généralement pas assez cuits…

Quelques plats : 

  • Le lechon (litson) :  c’est le plat national philippin absolument indispensable pour un repas de fête, mariage, baptême, fiesta etc… Le mot, espagnol, désigne un cochon de lait cuit à la broche.
  • Le pancit :  ce sont les spaghettis ou vermicelles chinois. 
  • L'adobo :  L’adobo consiste à cuire la viande ou éventuellement  le poisson avec une sauce soja mais surtout beaucoup de vinaigre.
  • lumpia (ou torone) : Ce sont les pâtés impériaux des restaurants chinois. Les Philippins savent très bien les préparer et c’est vraiment un régal.

 

Les deux fruits les plus répandus aux Philippines sont la noix de coco (loubi) et la banane (saguing). Il y a des cocotiers absolument partout ainsi que des bananiers. Mais a Leyte, on ne trouve pas de bananes comme en France. Toutes les bananes sont des bananes plantains qu'il faut cuire.

LES CONTES & LÉGENDES

Découvre les légendes des Chocolate Hills

Plusieurs légendes expliquent la formation des "Montagnes de chocolat" sur l'île de Bohol.

  • Une légende raconte que les collines existent en raison de la dispute de deux géants. Ils se jetaient des blocs de sable et de roche l’un l’autre. La lutte dura pendant des jours. Épuisés, ils oublièrent leur querelle et devinrent des amis. Les géants ont depuis quitté l’île et ont oublié le désordre qu’ils ont laissé. Et c’est ainsi que les Chocolate Hills se seraient créées.
  • La seconde légende, plus romantique, raconte que le géant Arogo tomba amoureux d'une femme prénommée Aloya. Celle-ci étant déjà promise, le géant fit assassiner son compagnon et la prit pour épouse. Mais la malheureuse mourra de chagrin. C'est alors qu'Arogo, anéanti, pleura toutes les larmes de son corps et en tombant, celles-ci formèrent les collines...
 

Chaque île a ses propres légendes, comme celle des îles de Hangin et Bulaklak. Hangin, le dieu du vent se promenait sur la terre et rencontra une belle jeune fille du nom de Bulaklak qui signifie « fleur » en tagalog. Hangin en tomba éperdument amoureux, mais étant déjà fiancé à une déesse, les dieux l’obligèrent à respecter ses engagements. Plutôt que de se séparer, les deux amants se suicidèrent. Leurs corps se transformèrent en îles, reliées par un pont de sable.
La légende raconte que chaque année, au mois de mai, Hangin et Bulaklak provoquent la noyade d’un enfant pour l’adopter dans leur monde.

 

La légende de Lingyon est elle aussi bien connue des Philippins. Lingyon est une petite montagne formée par une coulée de lave. La légende dit qu’autrefois vivait le géant Kulagog, reconnu pour être le pire des paresseux. Il laissait toutes les corvées à son épouse Tilmag. La seule chose que Kulagog faisait était de tendre le bras pour former un pont jusqu’au mont Mayon, permettant ainsi à Tilmag d’aller chercher du combustible dans le cratère pour faire la cuisine.
Un jour, Tilmag trébucha et laissa échapper un tison brûlant sur le bras de son époux Kulagog. Ce dernier sursauta et Tilmag fit une chute mortelle. Quelques jours après son enterrement, une montagne s'éleva à l’endroit de la sépulture.

LE RETOUR VERS MES ORIGINES


Le droit d’accès aux origines par l’enfant est garanti par la législation philippine. Plusieurs procédures d’accès aux origines sont prévues par l’ICAB :

  • La recherche d’informations non-identifiantes
  • Mise en relation avec des amis qui étaient dans le même orphelinat
  • Visite du pays de naissance
  • Recherche de la famille biologique
  • Rencontre avec la famille biologique

En ce qui concerne la recherche et la rencontre avec la famille biologique, celle-ci n’est possible qu’à la demande de l’adopté. Pour ce faire, l’adopté doit avoir atteint la majorité selon l’âge de son pays d’accueil. Toute demande où ne figure pas le consentement écrit de l’adopté sera rejetée.

L’ICAB a une structure chargée spécifiquement du suivi post adoption (Mother Land Tour). Si tu souhaites retourner aux Philippine et être accompagné(e) pour une rencontre avec l’ICAB, et/ou dans ton ancienne structure d’accueil et/ou dans ta famille d’accueil, tu dois solliciter l’ICAB par l’intermédiaire de ton agence d'adoption (AFA ou OAA). Pour les dossiers les plus anciens passés par la MAI, l’AFA servira d’intermédiaire. Tu devras adresser un mail à l’AFA ou à l'OAA pour l’ICAB, en précisant :

  • Ton nom et prénom avant ton adoption
  • Le nom de ta structure d’accueil
  • La date de ton adoption
  • Ton nom et ton prénom après ton adoption
  • La motivation de ta demande.

L’ICAB instruira ensuite la demande et tentera de retrouver la famille biologique. Les informations permettant l’identification seront transmises seulement si la famille biologique y consent. Afin de faciliter la rencontre, l’ICAB propose aux différents intéressés d’y être préparés et accompagnés par des psychologues et des travailleurs sociaux de l’ICAB.

Tu peux également contacter l'APPO PAEPAMA, qui peut t'accompagner dans ta démarche

BIBLIOGRAPHIE & LIENS

Solution : CMSMS - Création : Grain de Sel