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RUSSIE : plus grand pays du monde

 

 

 
FICHE D’IDENTITE


Nom officiel : Fédération de Russie / Российская Федерация

Aire géographique : Europe et Asie

Capitale : Moscou

Superficie : 17 millions de km² (31 fois la France)

Population : 143,7 millions d’habitants en 2013.

Régime politique : République Fédérale (plus de 80 régions)

Langues officielles : russe et certaines régions ont la possibilité d’ajouter des langues officielles.

Monnaie : rouble

Fête nationale : 12 juin (seulement depuis 1991) – Fête de l’Indépendance

Décalage horaire avec la France : Le territoire de la Russie s'étend sur neuf fuseaux horaires. Par exemple, en été, lorsqu’il est 12 h à Paris et à Kaliningrad, il est alors 13h à Moscou et à Saint Pétersbourg et 22h à Kamchatka.

GÉOGRAPHIE

 

La Russie est le pays le plus vaste au monde et s’étend sur deux continents : l’Europe et l’Asie.

La Russie possède des frontières terrestres avec 14 pays (dans l’ordre inverse des aiguilles d’une montre, en partant du plus au nord) : la Norvège, la Finlande, l’Estonie, la Lettonie, la Biélorussie, la Lituanie, la Pologne, l’Ukraine, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine, la Mongolie et la Corée du Nord. Ses côtes s’étendent de l’océan Arctique au nord à l’océan Pacifique à l’est. Elle est aussi baignée par la mer Baltique, la mer Noire, la mer Caspienne, la mer Blanche, la mer de Barents, la mer de Kara, la mer de Laptev, la mer de Sibérie, la mer d’Okhotsk, la mer de Béring et la mer du Japon.

La Fédération de Russie compte 144,6 millions d’habitants. Cette population est diverse. Elle associe 134 nationalités dont un peu moins de 120 millions de Russes, 5,5 millions de Tatars, 4 millions d’Ukrainiens, 1,7 millions de Tchouvaches, 1,3 millions de Bachkires, un peu plus d’un million de Biélorusses et de Mordoves, ensuite viennent par ordre d’importance démographique les Tchétchènes, les Oudmourtes, les Kazakhs et les Allemands (plusieurs dizaines de milliers de ces derniers ont regagné l’Allemagne depuis 1990).

 

En savoir plus :







HISTOIRE

DRAPEAU

 

Pourquoi le drapeau de Russie est-il blanc, bleu et rouge ?

Le drapeau de Russie a été conçu par le tsar Pierre le Grand en 1699. Il est inspiré du drapeau hollandais et devient national en 1883.

Ce drapeau représente le pouvoir russe de l'époque. Le blanc étant la couleur du tsar, le bleu celle du ciel et le rouge, le peuple. Depuis le XIXème siècle, ce drapeau a changé plusieurs fois de couleurs avec l'histoire du pays.

Lors de la chute de l'URSS en 1991, le drapeau de Pierre le Grand est réadopté et officialisé en 1993.

Le 22 août, une journée du Drapeau de la Russie a été instaurée conformément au décret présidentiel de 1994. Le drapeau tricolore a officiellement remplacé le drapeau rouge de l'URSS en août 1991, suite au putsch de Moscou. Le 22 août 1991, le président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) Boris Eltsine a proclamé le drapeau bleu-blanc-rouge nouveau drapeau de la Russie.

 

 

Sources : http://fr.sputniknews.com/infographies/20130822/199078197.html

 

 

LA NATURE & L'ENVIRONNEMENT

 

La Russie, qui s’étend sur 6000 km, de l’Europe à l’océan Pacifique, couvre des espaces extrêmement variés de plaines, de montagnes et de hauts plateaux, et est également parcourue par de vastes fleuves. On y trouve donc une très grande diversité de milieux naturels : plaines tempérées, steppes, forêts de taïga, toundra de l’arctique, sommets. Une grande partie du territoire reste sauvage. Les environnements de forêt abritent des espèces telles que les rennes, loups, ours bruns, daims, lynx et tigres de Sibérie

 

LES RÉSERVES NATURELLES

On trouve en Russie plus de 140 réserves naturelles fédérales ; les zapovedniks (sanctuaires) et les parcs nationaux. Leur taille et diversité reflètent l’immensité du territoire russe.

De nombreux sites offrent des panoramas grandioses.

Parmi les plus connus se trouvent :


LA RÉSERVE NATURELLE DU LAC BAÏKAL
Le lac est bordé de feuillus et conifères et est le siège d’une très grande biodiversité faunistique. Le lac Baïkal contient 20% des réserves d’eau douce de la planète, c’est également le lac le plus profond du monde. 50 espèces de poisson y vivent.

 

LE PARC NATUREL DE L'ALTAI
Ce territoire est inscrit à la liste du patrimoine mondial culturel et naturel de l'UNESCO sous le nom de « montagnes d'or ». Cerné de tous les côtés par de hauts sommets, il constitue l'une des réserves les plus importantes de Russie. Au Sud, il jouxte l'immense lac Teletskoe. Une forêt sauvage couvre la plus grande partie du territoire. 1 190 lacs constitués d'eau glacée et pure sont également recensés. Le mont Beloukha est le point culminant des montagnes de l'Altaï et de Sibérie.

 

 


LA RÉSERVE NATURELLE DE L'ALATAOU DE KOUZNETSK

Elle est située au Sud de la Sibérie centrale. Les hautes montagnes environnantes de la vallée y  sont recouvertes d'une forêt primaire de conifères. Glaciers et nappes d'eau souterraines alimentent de nombreux lacs.

 

 

 

LE PARC MONTAGNEUX DU CAUCASE, avec ses nombreux sommets.

Non loin de la ville de Sotchi, le parc s'étend sur les versants Nord et Sud du massif du Caucase. Il est inscrit au patrimoine mondial naturel de l'UNESCO. Les monts Elbrous et Kazbek culminent à plus de 5000 mètres d'altitude et sont recouverts de neiges éternelles. Le mont Elbrous est le plus haut sommet d'Europe. Des alpinistes du monde entier partent à sa conquête.

 

LA GRANDE RÉSERVE NATURELLE DE L'ARCTIQUE

Elle est située au nord de la péninsule de Taymyr. D'immenses zones désertiques y côtoient la toundra arctique. La plus grande partie de ce territoire rejoint le cercle polaire et est recouverte de neige. Celle-ci fond seulement en été. Cette réserve, la plus grande d'Eurasie, abrite des ours polaires. Ses berges sont baignées par les eaux de l'Océan Arctique.

http://magic-ays.com/Lake/LakeTaymyr.htm

 



LE MARAIS DE VASSIOUGAN

En Sibérie Orientale, entre l'Irtich et l'Ob, se trouve l'un des plus grands marais du monde. Ce marais constitue l'une des principales sources d'eau douce de la région. Ces contrées sauvages abritent de rares espèces d'oiseaux et d'animaux.

 

 


LES VOLCANS DU KAMTCHATK, avec en particulier la réserve naturelle Kronotski : c’est l'une des plus anciennes zones naturelles protégées de Russie. Elle s'étend de la presqu’île du Kamtchatka à l'Océan Pacifique. Elle abrite le volcan Kronotski, de nombreuses chutes d'eau, la vallée des geysers et des lacs d'eau thermale.

 

 

L’extrême Orient russe compte également d’autres réserves comme la réserve naturelle de Magadan.



L'ÉQUILIBRE ENVIRONNEMENTAL

En termes de bio capacité, la Russie arrive au 4ème rang mondial (La bio capacité définit le potentiel en terres productives : forêts, pâturages, champs et aires piscicoles).

Au niveau de l’empreinte écologique, la consommation de ressources est de 4.4 hectares par habitant ce qui est supérieur à la moyenne mondiale de 1.8 hectares. A titre d’exemple, les français et américains consomment plus (respectivement 5.6 hectares 9.6 hectares/habitant) mais si tout le monde consommait comme les russes, il faudrait quand même l’équivalent de deux planètes terre pour fournir les ressources nécessaires.

 


LA RUSSIE ET LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le changement climatique produira des effets différenciés en Russie.

Dans les plaines de Sibérie, la fonte du pergélisol (sol gelé en permanence en raison du froid) entrainera des dommages importants pour les infrastructures routières, pétrolières et gazières.

Dans les régions céréalières, davantage d’épisodes climatiques extrêmes auront un impact sur les récoltes.

Dans l’Arctique, la fonte des glaces permettrait une navigation tout au long de l’année, mais une diminution de la biodiversité.

 

 

LE DÉFI DE LA POLLUTION

Dotée d’un riche environnement et des ressources abondantes, la Russie doit également faire face à des problèmes de pollution, avec des répercutions sur l’environnement et la santé :

  • la pollution atmosphérique dans les villes, avec le développement de la circulation automobile, et dans certaines régions, comme la Volga, en raison de la proximité d’activités industrielles polluantes.
  • la pollution minière, avec l’exploitation de nombreux gisements miniers, comme dans la péninsule de Kola par exemple, avec pour effets des pluies acides (en raison de concentration de souffre dans l’atmosphère) qui endommagent les forêts.
  • la pollution industrielle, qui se traduit par des rejets industriels qui dégradent la qualité des sols, des eaux (fleuves notamment) et de l’air (Volga, Oural, etc.)

 


LES ANIMAUX


  • L'OURS BRUN : devenu l’emblème de la Russie au XVIIème siècle.
    En fait, ni la cour des Tsars ni le peuple lui-même n’ont été à l’origine de cette représentation de l’ours « comme miroir de l’âme slave » : c’est en réalité la Grande Bretagne qui en est l’investigatrice. Les Britanniques commençaient en effet à se moquer de la soif d’ambition de la cour impériale de Saint-Pétersbourg, en présentant le pays comme un ours. Les Britanniques nourrissaient bien entendu eux aussi de grandes ambitions, mais ils préféraient se considérer comme un lion, animal plus noble que cet ours barbare et fainéant.
    La diversité des climats et de la végétation a permis le développement d’une vie animale abondante et variée.

  • LES ANIMAUX DE LA TOUNDRA : La côte arctique et nord-pacifique, domaine de la toundra, est peuplée d’ours blancs, de phoques, de morses, de renards polaires, de rennes, de lièvres des neiges, de perdrix blanches et de hiboux polaires. D'après une légende de certains peuples autochtones de Sibérie, le Baïkal, est relié par un canal souterrain à l'océan Arctique, et c'est via ce canal que les phoques sont autrefois arrivés en Sibérie. Les scientifiques, quant à eux, croient que les animaux sont venus au Baïkal durant la période glaciaire à travers plusieurs rivières.
  • LES ANIMAUX DE LA TAÏGA : La taïga est l’habitat des élans, des ours bruns, des rennes et de nombreux animaux à fourrure (lynx, zibelines, renards argentés).
  • LES ANIMAUX DES FORETS : Les forêts de feuillus sont habitées par des sangliers, des cerfs, des loups, des renards et des visons. Les forêts du sud de l’Extrême-Orient sont connues pour abriter les grands tigres de l’Oussouri, des léopards, des ours et des cerfs.
  • LES ANIMAUX DE LA STEPPE : La steppe est le domaine des rongeurs (marmotte, hamster), des antilopes, des putois, des renards tatars. La région du Caucase possède une faune particulièrement abondante : chèvres des neiges, chamois, cerfs du Caucase, sangliers, léopards, hyènes, chacals et ours.

 

LES FLEURS OU ARBRES SPÉCIFIQUES DE LA RUSSIE

La fleur coupée est un produit qui tient aussi bien du cadeau que de la décoration intérieure, deux postes importants au cœur des Russes. Il y a certes un appétit certain pour les fleurs mais, les Russes ne consomment pas des bouquets comme les Allemands ou les Hollandais.

Il faut dire d’abord que les températures à Moscou sont extrêmes. Très chaud en été et très froid en hiver. Invivable pour une fleur : Il suffit de faire un tour au jardin botanique au mois de juillet pour comprendre l’abîme entre la France et la Russie, l’immense diversité des variétés de roses françaises, et les roses d’origine russes plus rares. Les fleurs sont donc massivement importées

Les Russes sont de gros consommateurs de fleurs, mais elles se vendent principalement d’octobre à juin avec notamment un pic en mars pour la Journée des femmes. Ce jour, certains fleuristes font parfois jusqu’à 50% de leur chiffre d’affaires. Le pouvoir Russe a aussi mis en place la fête de la fidélité, de l’amour conjugal et de la famille le 8 Juillet,  La fleur est une fleur toute simple que tout le monde trouve dans les près ou à sa datcha, et très slave, la Marguerite.

 

LA RUSSIE CONCENTRE A ELLE SEULE ENVIRON 20% DES ARBRES DE LA PLANETE.

Le bouleau est l'arbre national russe par excellence. Il est cher au coeur de chaque Russe car il symbolise la Mère patrie. Le bouleau est vénéré. On le fait pousser et on en prend grand soin même dans les régions méridionales de la Russie, où il ne pousse pas naturellement.
Dans l'artisanat russe, on représente des paysages des quatre saisons sur une rondelle de bois en se servant de minuscules bris de pierres semi-précieuses de toutes les couleurs. Très souvent on représente sur ces paysages des bouleaux avec leur feuillage couleur émeraude en été, celle d'or tendre en automne et de givre étincelant en hiver.
Dans les films et même dans les dessins animés, on fait des séquences avec des bouleaux pour montrer que l'action se passe bien en Russie.
Le bouleau apparaît souvent dans les chansons populaires et dans la poésie. Pour décrire ce bel arbre qui peut atteindre 20-30 mètres de hauteur et qui fait une partie intégrante du paysage de l'Europe du Nord, les poètes recourent à des images très lyriques, le décrivant comme une jeune fille dans l'éclat de sa jeunesse (le bouleau se dit birioza en russe, et c'est un mot de genre féminin).
Le bouleau a aussi une utilisation pratique. Dans les temps anciens, on utilisait son écorce comme support d'écriture, on a fait des chaussures tressées avec des lanières d'écorce de bouleau appelées lapti jusqu'aux années 1930 dans les campagnes. De nos jours, on extrait la sève de bouleau dont on fait du jus délicieux.

 

 

LES RESSOURCES NATURELLES

En raison de son étendue, la Russie est le pays possédant le plus de ressources naturelles au monde. Ces ressources sont de quatre ordres : énergétique, minière, agricole et fluviale.

Ces ressources forment l’assise de l’économie russe qui tire une grande partie de ses revenus de leur exportation. Le revers de la médaille est l’impact environnemental de leur extraction. Cette dernière entraîne une pollution importante et dégrade des écosystèmes fragiles.

Une très grande partie de ces ressources sont situées dans des environnements extrêmes (zone du cercle polaire notamment) et sont difficiles d’accès.

Gaz, pétrole, charbon et uranium : la Russie détient 20% des réserves de gaz et de pétrole mondial. Elle détient également des ressources en charbon très importantes ainsi que de multiples gisements d’uranium.

Minerais de fer : le pays détient les réserves de minerais de fer les plus importantes au monde. Cette ressource a permis à la Russie de développer une filière sidérurgique stratégique.

Métaux précieux : La Russie est l’un des premiers producteurs de nickel, de palladium et d’or. Ces ressources sont situées très au nord, et pour l’or dans la partie orientale du pays.

Engrais minéraux : la région de la péninsule de Kola est richement dotée en gisements de phosphate et d’apatite, d’où sont tirés des engrais pour l’agriculture.

Ressources agricoles : Au Sud de la Russie, les terres noires, parmi les plus productives au monde, font du pays un producteur de blé de première importance.

Hors zones cultivées, la forêt russe (taïga) couvre de gigantesques étendues (près d’un quart des ressources forestières mondiales).

Enfin, la ressource en eau douce est bien représentée avec  les grands fleuves qui parcourent la Russie (Volga, Irtych, Ob, Ienisseï , Amour, etc...) ainsi que le lac Baïkal.


 

LIENS




La réserve naturelle du lac Baïkal















































Phoque du Lac Baïkal

PEUPLES ET RELIGIONS

 

LES ETHNIES EN RUSSIE

 

Les Russes sont reconnus en tant que groupe ethnique au XVe siècle, ce sont les Russes moscovites. Entre le XIIe siècle et le XVIe siècle, des Russes connus comme Pomors migrèrent vers la Russie du nord et s'établirent sur les côtes de la mer Blanche. Entre le XVIIe et le XIXe siècle, les émigrants russes s'installent dans les contrées inhabitées de Sibérie et de l'est de la Russie.

La Russie est un pays d'une grande richesse culturelle, entre  l’Europe et l'Asie et ouvert aux influences orientales. La Russie présente une extraordinaire richesse ethnique et compte environ 128 nationalités ou groupes ethniques différents. Les russes forment la grande majorité de la population. Parmi les minorités, les tatars et les ukrainiens sont les mieux représentés. Parmi les ethnies minoritaires nous retrouvons  les Mongols Kalmouks, au nord de la mer Caspienne, et les Bouriates, à l'est du lac Baïkal. Les Nenets constituent la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie. Les cosaques, qui furent les meilleurs soldats de l'empire tsariste aux frontières, se sont vus accorder en 1992 un statut de groupe ethnique et des terres dans le sud de la Russie. Ils sont aujourd'hui 740 000 en Russie.


Les principaux groupes ethniques sont :

  • les Russes (81,5%),
  • les Tatars (3,8%),
  • les Ukrainiens (3%),
  • les Chuvashs (1,2%),
  • les Bashkirs (0,9%),
  • les Biélorusses (0,8%)
  • les Moldaves (0,7%).

La Russie du nord comprend de nombreux peuples autochtones (43 recensées en 2000 par la Fédération de Russie) qui s’étalent à travers l'Arctique et le Subarctique eurasiatiques, notamment en Sibérie.

19 plus petites ethnies assez nomades sont présentes dans le domaine arctique. Elles se divisent en 3 grandes familles : ouralo-sibérienne, altaïque et déné-caucasienne.

De l'ouest à l'est : Sâmes - Nénetses - Mansis - Selkoupes - Énetses - Khantys - Kètes - Nganassanes - Dolganes - Évenks - Évènes - Youkaghirs - Tchouvantses - Tchouktches - Kéreks - Alioutors - Koriaks - Aléoutes - Inuits

La grande famille ouralo-sibérienne, la plus ancienne de Sibérie, occupe une place importante dans le nord de la Fédération de Russie. Elle se divise en 5 familles : finno-ougrienne, samodie, youkaghire, eskaléoute et luorawetlane (ou tchoukotko-kamtchatadale).

La grande famille altaïque est représentée dans l'Arctique sibérien par 2 familles : les langues turques et les toungouzes.

La grande famille déné-caucasienne, dont la seule famille arctique est dite yénisséïenne , est représentée par l'ethnie des Kètes.

 

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LES PRINCIPALES RELIGIONS ET CROYANCES

La Constitution adoptée en 1993 et plusieurs lois garantissent aux citoyens de la Fédération de Russie la liberté de conscience et de pratique religieuse.

L’Eglise orthodoxe russe placée sous l’autorité du Patriarcat de Moscou est la principale communauté religieuse du pays. Selon les enquêtes, de 70 à 80 % des Russes se déclarent orthodoxes , alors que les pratiquants ne représentent que 6 à 7 % de la population. Mais les orthodoxes ne forment pas un groupe homogène : plusieurs courants coexistent et les communautés orthodoxes issues des schismes. . Le patriarche de l’Eglise orthodoxe russe est Alexis II.

L’islam, considéré comme la deuxième religion du pays, regroupe entre 15 et 20 millions de personnes, concentrées essentiellement dans le sud du pays et à Moscou où résident près de 800 000 musulmans

Les juifs ont massivement quitté la Russie après la dissolution de l’URSS. Selon le dernier recensement, réalisé en 2002, ils n’étaient plus que 230 000 contre 570 000 en 1989. Les autres communautés religieuses sont peu nombreuses.

Le bouddhisme, malgré des milliers de sympathisants, compte très peu de pratiquants. Les catholiques représentent entre 0,2 % et 1,3 % de la population, soit 300 000 à 2 millions de personnes

Les protestants des diverses obédiences sont près d’un million et vivent principalement à Moscou, Saint-Pétersbourg, Omsk, Krasnodar et Vladivostok.


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LES TRADITIONS


LES JOURS FÉRIÉS EN RUSSIE (liste non complète)

https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAtes_et_jours_f%C3%A9ri%C3%A9s_en_Russie

 

 

LA CÉRÉMONIE DU PAIN ET DU SEL

C'est une ancienne coutume Russe où un petit morceau de pain et du sel sont offerts lorsqu’une personne franchit la porte pour la première fois. C'est un cérémonial pour accueillir un nouveau venu. De nos jours, c'est surtout utilisé pour les cérémonies officielles (président, etc…) et aussi parfois pour les touristes pour le folklore.

Pour les cérémonies importantes, on offre toujours du pain et du sel sur une serviette brodée tenue par la jeune fille de la maison. L’invité rompt un morceau de pain, le trempe dans le sel et le mange. Le sel était autrefois si précieux qu’on le stockait à Moscou dans un entrepôt fortifié, dans la Solianka, la rue au Sel.

http://www.dementieva.fr/russie/coutumetradition1.html



LE BAIN RUSSE

La banya est une des plus hautes expressions de la culture russe et il existe encore une quarantaine de grands bains publics à Moscou. Bien sûr, les Russes sont équipés de salle de bains, mais ceux qui ont une datcha (maison de campagne) ou une maison particulière possèdent presque tous un bain russe.

Ce qui caractérise les bains de vapeur russes, ce sont les choses suivantes :

  • un poêle (pietchka kamienka) construit à pied d'oeuvre, avec un foyer fermé, des pierres à vapeur situées à l'intérieur du four pour permettre le suplément de vapeur, et un bac d'eau chaude. Les poêles de bains sont très complexes avec des labyrinthes de fumée, des systèmes de régulation du tirage, des canaux pour la vapeur, le réchauffage de l'air sec... Ces poêles sont souvent en briques réfractaires et peuvent atteindre plus de 4 m de haut dans les grands bains de Moscou !
  • des conditions hygrométriques idéales pour l'utilisation des balais de feuilllages (vieniks) : 65°C / 65%, sinon on peut parler de sauna russe, plus chaud (parfois plus de 120°C) et plus sec.
  • l'utilisation des venicks (chêne, bouleau, eucalyptus, tilleul, herbe des marais...) pour nettoyer et assouplir la peau et activer la sudation et la circulation du sang. Ces feuillages sont cueillis au début de l'été, puis séchés, utilisés frais ou congelés. L'odeur des feuilles en plein hiver russe fait beaucoup de bien.
Ensuite le rituel est comme dans un sauna, avec les trois cycles chaud/froid et la convivialité dans le bain où chacun apporte quelque chose à partager.
 
Une banya possède en principe trois espaces :
1. Predbannik (vestiaire, table, samovar, banquette pour se relaxer...)
2. Moechnaya (douches, bassin glacé, tables de massage).
3. Parilka (l'étuve de vapeur).

 

 

LES OEUFS DÉCORATIFS

Les Oeufs Décoratifs sont une vraie spécialité de l'artisanat russe. On en trouve de toutes sortes et à tous les prix, en bois principalement, mais aussi en métal, en vraie coquille d'oeuf, en céramique, etc. L'originalité des artisans russes n'a d'égale que leur imagination. Qu'il soient peints, garnis d'or ou de pierres précieuses, simples ou extrêmement sophistiqués, ces oeufs, symboles de la vie représentent toujours un objet très décoratif et un cadeau original très apprécié (à Pâques notamment).

 

 

L’HABITAT 

L'urbanisation des villes russes date du XXe siècle. Avant l'arrivée des bolchéviques, les villes étaient rares, toutes dans la partie occidentale de l'empire, et donc souvent détruites pendant la Deuxième Guerre mondiale. On trouve toutefois des différences régionales, sans parler des modes d'habitation traditionnels en Sibérie, du tchoumdes Tchoukches à la yourte des Touvas.

Les constructions soviétiques dominantes (années 1960-1970) sont de mauvaise qualité et on essaye de les quitter pour de nouveaux logements dans les périphéries. Par ailleurs, les habitations ne sont jamais construites de façon mitoyenne. Chaque immeuble est séparé des autres par des petites cours, allées boisées. Cette spécificité fait que les villes russes sont souvent très vertes, mais qu'elles s'étendent aussi sur des distances impressionnantes. Construite le long de la Volga, l'agglomération de Volgograd fait 80 kilomètres de long pour 600 000 habitants ! Les transports sont donc une question essentielle dans la vie quotidienne des Russes, dont 85% habitent en ville.


L’IZBA

Même si la majorité des Russes vit à présent dans des appartements modernes, chacun d’entre eux sait encore ce qu’est une izba. Cabane en bois traditionnelle et type d’habitation le plus répandu parmi les paysans russes, l’izba est largement présente dans le folklore du pays. Baba Yaga, sorcière de la mythologie slave, vit notamment dans une izba montée sur des pattes de poule. Mais il s’agissait aussi d’un véritable logement pour plusieurs générations de Russes, comme le sont aujourd’hui nos appartements.

En savoir plus : L’ Izba


LA DATCHA RUSSE

Une datcha désigne une simple maison de campagne et le terrain qui l’entoure. Pourtant pour un Russe, c’est également toute une culture de loisirs. Thé servi dans un samovar sous la véranda de la datcha, fraises et concombres de ses plantations, sorties « aux champignons » dans la forêt : voici les attributs inaltérables de la vie à la datcha russe.

En savoir plus : La datcha





LES VETEMENTS ET PARURES TRADITIONNELS

Les vêtements féminins traditionnels étaient, aux XVIIIème et XIXème siècles extrêmement variés, mais donnaient lieu à une forte distinction entre les costumes du Nord et ceux du Sud de la Russie.

La sarafane et le kokochnik symbolisent traditionnellement le costume russe.


Découvrir la sarafane et le kokochnik, les chougaïs et la Chapka-ouchanka


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Oeufs Décoratifs

















Maison en bois

LES LANGUES & L'AFA DICO

 


Le russe est une langue indo-européenne. Il s’écrit à l’aide de l’alphabet cyrillique, qui est un alphabet phonétique (chaque lettre correspond à un son). Il est inspiré de l’alphabet grec et contient 33 lettres.

Le russe est la langue maternelle de 145 millions de russes  résidant en Russie ou dans différents pays de l’ex-URSS (environ 10 millions de russes en Ukraine, 6 millions au Kazakhstan,…). Comprise par 280 millions d’habitants des pays de l’Europe du centre et de l’est, elle est la langue la plus parlée en Europe.

Le russe est l’une des 6 langues officielles de l’ONU. Elle a acquis le statut de grande langue de communication internationale grâce à l’importance mondiale de la Russie et de la culture russe, tant dans le domaine scientifique, qu’aéronautique, littéraire et artistique.

En plus du russe, les habitants de Russie parlent d’autres langues. On estime qu’il y en a une bonne centaine

En savoir plus :


Sources :

LA MUSIQUE et LA DANSE

 

La musique russe : La Russie est un pays immense qui s’étend de l’Europe à l’Asie, elle offre donc une grande variété de production aussi bien dans le domaine des chants traditionnels et populaires que dans le répertoire classique, et de fait, elle regroupe bien des styles et subit bien des influences liées à sa diversité culturelle et géographique.

La musique vocale : Profondément ancrée dans la culture russe, la musique vocale devait prendre un essor considérable quand en 1648, le Tsar Alexis 1er de Russie interdit l'usage de tout instrument de musique sous l'influence de l'église orthodoxe qui les considérait comme diaboliques. (Interdiction qui sera levée en 1711 par Pierre le Grand).

La musique classique : L'épanouissement de la musique classique russe débute pendant la première moitié du XIXème siècle. Il est lié au nom de Mikhaïl Ivanovitch Glinka (Glinka) qui est entré dans l'histoire comme le premier compositeur russe de renommée mondiale.

 

GLINKA MIKHAÏL IVANOVITCH (1804-1857)
« Père de la musique russe », Glinka fut le compositeur le plus ouvertement « occidental » de son pays ; il puisa très largement son inspiration dans le langage musical italien, en particulier. On peut considérer son œuvre comme un séduisant patchwork d'influences étrangères et nationales, mais un examen plus attentif révèle une forte personnalité qui marqua profondément plusieurs générations de musiciens russes, jusqu'à Stravinski, et qui continue d'exercer une certaine influence. Ses opéras «la Vie pour le roi» et «Rouslan et Liudmila» ont défini en plusieurs points le développement ultérieur de la musique russe d'opéra et n'ont jamais quitté le répertoire national.

 

PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI
(en russe : Пётр Ильич ЧайковскийPrononciation), orthographié aussi Tchaïkovsky, est un compositeur russe de l’époque romantique (1840 1893). Compositeur éclectique, il est l'auteur notamment de onze opéras, huit symphonies, quatre suites pour orchestre, cinq concertos, trois ballets, cent six mélodies et une centaine de pièces pour pianos.

Son œuvre, d'inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c'est dans la musique d'orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu'il déploie toute sa science et donne la mesure de son sens mélodique inspiré. C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur.

Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.

 

 

IGOR FIODOROVITCH STRAVINSKY
(en russe : Игорь Фёдорович Стравинский) (1882-1971) est un compositeur et chef d'orchestre russe (naturalisé français, en 1934, puis américain, en 1945) de musique moderne, considéré comme l'un des compositeurs les plus influents du XXe siècle.

L'œuvre de Stravinsky s'étend sur près de soixante-dix années. Elle se caractérise par sa grande diversité de styles. Le compositeur accéda à la célébrité par la création de trois ballets dont il composa la musique pour les Ballets russes de Diaghilev : L'Oiseau de feu (1910), Petrouchka (1911) et son œuvre maîtresse, Le Sacre du printemps (1913), qui eurent une influence considérable sur la façon d'aborder le rythme en musique classique. Dans les années 1920, sa production musicale prit un virage néoclassique et renoua avec des formes traditionnelles (concerto grosso, fugue et symphonie). Dans les années 1950, enfin, Igor Stravinsky explora les possibilités de la musique sérielle.

 

 

SERGE PROKOFIEV
(en russe : Сергей Сергеевич Прокофьев), (1891-1953) est un compositeur russe de musique classique, un pianiste et un chef d'orchestre.
Il est l'auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d'avant-garde très créatif. Élève au conservatoire de Saint-Pétersbourg, il remporta le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant en piano.
De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS, où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Joseph Staline.
Prokofiev travailla avec le cinéaste Serguei Eisenstein : il composa les musiques d’Alexandre Nevski et d’Ivan le Terrible tout en regardant les films. On raconte qu’Eisenstein se laissa convaincre de refaire quelques scènes à partir de suggestions que soulevait en lui sa musique.
Une partie de ses œuvres (Pierre et le Loup pour un théâtre d’enfants moscovite, Roméo et Juliette, Alexandre Nevski, l’opéra Guerre et Paix (adaptation musicale du roman de Léon Tolstoï), les symphonies 5-6-7, plusieurs sonates pour piano) date de cette période durant laquelle il ne s’opposa pas, malgré lui, aux contraintes communistes.

 

MSTISLAV ROSTROPOVITCH
(en russe : Мстислав Леопольдович Ростропович), (1927-2007), Violoncelliste, pianiste et chef d'orchestre soviétique est probablement le violoncelliste le plus réputé du XXe siècle. Véritable virtuose il a marqué le paysage international de la seconde moitié du XXe siècle, il s'est également fait connaître en tant que défenseur de la liberté.
En tant que violoncelliste, il a suscité un nombre considérable d'œuvres (plus de cent premières) et a poursuivi sa vie durant l'objectif avoué de constituer à son instrument un répertoire dont il jugeait qu'il était jusqu'alors insuffisant (en comparaison de celui du violon par exemple).
En France, Mstislav Rostropovitch a été fait commandeur de l'ordre des Arts et Lettres et Officier de la Légion d'honneur : il est devenu en 1988 président des Rencontres musicales d'Évian. Aux États-Unis, il a reçu le prix pour la Défense des droits de l'homme.
Le Parti soviétique russe mettra un sérieux frein à sa carrière lorsque son soutien à Soljenitsyne et à d'autres dissidents du régime deviendra trop visible. Contraint à l'exil en 1974, il est déchu de sa nationalité en 1978. Il partage son temps entre la France, qui lui accorde l'asile politique, le reste de l'Europe où il se produit et crée des festivals, et Washington, dont il dirige l'Orchestre Symphonique. Jusqu'en 1990, date de son retour à Moscou, réhabilité par Gorbatchev. Quelques mois plus tôt, le 9 novembre 1989, il avait joué Bach au pied du mur de Berlin renversé. L'image fit le tour du monde.

En outre il sera ambassadeur de l'Unesco, représentant spécial du programme de l'ONU sur le sida.

 

 

IVAN PETROVITCH LARIONOV est un compositeur ( 1830- 1889) surtout connu pour avoir composé en 1860 le célèbre Kalinka que beaucoup de personnes pensent être un air issu du folklore. Kalinka (Калинка en cyrillique, « Petite baie (d'obier) ») est un célèbre chant russe devenu traditionnel. Il a été écrit et composé en 1860 Il s'agit d'une chanson d'amour poétique, amusante et coquine, dont il est impossible de traduire toutes les nuances à cause des expressions typiques russes utilisées et des double-sens volontairement introduits.

 

 

 

 

QUELQUES GROUPES RUSSES

Parmi les groupes de musiques apparus entre 1950 et 1990, relativement peu d'entre eux ont marqué la mémoire. Mais ils se sont imposés de manière d'autant plus forte, copiant souvent les groupes occidentaux. Le premier groupe à s'imposer est Aquarium (Аквариум) dès les années 1970, groupe considéré aujourd'hui comme l'un des fondateurs du rock russe actuel. Chez les femmes, Alla Pougachova s'établit dans la même période.

Tout aussi marquant qu'Aquarium est le groupe Kino de Viktor Tsoi. Groupe de rock contestataire annonçant la fin de la Russie soviétique, le chanteur est une légende, entre Higelin et Gainsbourg pour un Russe. Tout le monde connaît les paroles de ses chansons. Depuis la sortie du premier album « 45 » et jusqu'à la mort de Tsoï en 1990 dans un accident de voiture, le groupe se développa comme LE groupe des années 1980.

Si des groupes de rock tels Nol, DDT ou Brigada S s'étaient déjà formés au début des années 1980, ils étaient limités dans leur popularité par le manque de possibilités à se produire. En effet, étant donné qu'ils n'entraient pas dans le cadre de « l'art soviétique », ils ne pouvaient pas faire de concerts officiels, ni sortir de disques, du moins en Russie. Ceci menait bien sûr à un marché noir de disques produits à l'étranger (surtout aux États-Unis et en France), et à un circuit de concerts illégaux. Ce n'est qu'avec le dégel de la Perestroïka à la fin des années 1980 que les groupes trouvèrent un public officiel.

Les nouveaux groupes prolifèrent dès le début des années 1990, s'orientant souvent selon le style des groupes américains (rock), tels DDT ou Alisa, ou plus commercial (appelé « popsa », попса, en russe) tels Zemfira, ou plus récemment Alsou ou Tatu. Mais l'expansion se fait dans tous les genres, du rap de Legalny business au reggae de 5-Nizza, en passant par la réponse russe à la Mano Negra : Markscheider Kunst.

L'une des spécificités de la pop russe est sa capacité à asseoir sur de la musique folklorique presque n'importe quel genre. L'un des prédécesseurs, l'ukrainien Vopli Vidopliassova, fut rapidement suivi dans ce mouvement. Que ce soit Leningrad, groupe de punk rock connu en Russie pour sa vulgarité, ou La Minor, groupe plutôt klezmer, c'est le trait qui ressort le plus du chaos du paysage (musical) russe.

Une autre direction de la musique russe, ce sont les chansons patriotiques qui dessinent clairement l'identité russe, orthodoxe ou slave comme un contrepoids de l'Occident, dont les chanteurs sont Janna Bitchevskaïa, Aleksandr Népomniachtchi etc.

À la suite de l'émigration massive de Russes vers l'étranger, un certain nombre de groupes se sont formés à l'étranger, en Allemagne et aux États-Unis avant tout. Souvent, ces groupes continuent à chanter en russe pour attirer leur public, par exemple RotFront à Berlin, ou alors, jouent sur leur origine comme les Red Elvises, ou Gogol Bordello.

Du hardcore à la pop en passant par le hip hop ou le breakbeat, voici une sélection totalement subjective de la musique russe :

  • Mu juice : Electro pop/breackbeat avec plein de machines - il était aux Transmusicales de Rennes l’an dernier
  • Silence Kit : Post Rock
  • Marschak : Toujours hardcore-nouvelle génération
  • Lavanda : Un groupe qui plaît aux jeunes en place - ça sent bon les vacances au bord de la Mer Noire, - tendance et plutôt marrant : la chanson «Italodiscobeat».
  • Bazooka boom : Encore des jeunes cool - on reconnaît les influences et le style - rien de vraiment original mais c’est honnêtement fait- Moscou se met à la page électro.
  • Market relation : Ca rappe bien, texte engagé
  • Black Economika : Groupe de graffeurs/rappeurs moscovites. Production propre et son plutôt frais.
  • Manicure : Un peu new wave, un peu noise pop, un peu electro, un peu rock - chante en anglais.
  • Dsh! Dsh! (DishDish) : indie rock/pop

 

 

LA DANSE


Les Ballets russes sont une célèbre compagnie de ballet créée en 1907 par Serge de Diaghilev, avec les meilleurs éléments du théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg. Le plus grand triomphe des Ballets russes : Petrouchka. Le drame en quatre tableaux est celui d’une marionnette, un pitoyable clown amoureux d’une belle ballerine laquelle, bien sûr, lui en préfère un autre.

 


Rudolf Khametovitch NOUREEV, né en 1938 à Irkoutsk et mort en 1993 à Levallois-Perret, est un danseur étoile, chorégraphe et directeur de ballet. Doué d'une technique exemplaire, il est considéré non seulement comme l'un des plus grands danseurs classiques du XXe siècle, mais encore comme l'un des plus grands chorégraphes.

 

 

Maïa Mikhaïlovna PLISSETSKAÏA, née en 1925 à Moscou et morte en 2015 à Munich, est une danseuse russe, considérée comme l'une des plus grandes ballerines et surnommée la « Diva de la danse ». Elle est faite prima ballerina assoluta du Bolchoï en 1962.

 

 

 

 

GLINKA MIKHAÏL IVANOVITCH (1804-1857)


PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI













MSTISLAV ROSTROPOVITCH










                                                                





                                   Rudolf Khametovitch NOUREEV                                                     





Maïa Mikhaïlovna PLISSETSKAÏA


L'ART (Artisanat, Peinture, Sculpture...)

 

 

 

PEINTURE

L’art des icônes est l’expression de la spiritualité du peuple russe du XIe au XIVe siècle, L'utilisation des icônes s’est répandue dans la Russie de Kiev suite à sa conversion à la religion orthodoxe en 988. Ce sont essentiellement des peintures sur bois, souvent petites, bien que dans certaines églises et monastères, elles peuvent être plus larges. Beaucoup de maisons en Russie ont des icônes accrochées au mur, dans le « coin rouge ».

La plus célèbre icône religieuse est sans doute « La Trinité » du moine peintre d'icône russe du XVe siècle Andreï Roublev.


L’art abstrait : l’un de ses fondateurs est Vassili Kandinsky, né à Moscou en 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine en 1944. Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite « abstraite ».

Kandinsky : Composition n°8 (1923)                          


Kazimir Severinovitch Malevitch, né à Kiev en 1879 et mort en 1935 à Leningrad. Il est le créateur d'un courant artistique qu'il dénomma « suprématisme ».

 

 

L’ARCHITECTURE

Le Kremlin (qui signifie « forteresse entourée de murs d’enceinte ») se trouve à Moscou. Il a été construit entre le XIVe et le XVIIe siècle. Après avoir été la résidence officielle des tsars, puis des dirigeants de l'URSS, il est devenu le centre politique de la Fédération de Russie, et est aujourd'hui la résidence officielle et le lieu de travail du président de la Fédération.

 Au pied de ses remparts, sur la Place Rouge, s'élève la basilique Basile-le-Bienheureux. Celle-ci est le symbole de l’architecture traditionnelle russe. Elle a été construite sur l’ordre d’Ivan le Terrible, au milieu du XVIe siècle, en souvenir de la prise de Kazan et de sa victoire sur les Tatars (1552). La cathédrale est ornée de neuf coupoles principales, chacune se distinguant des autres par une forme et des couleurs propres. C’est un mélange des motifs les plus divers de l’architecture et de l’ornementation de l’Orient et de l’Occident (indien, persan, byzantin, roman).

 

 

 

 

 

 







Saint-Pétersbourg est surnommée la « Venise du Nord », grâce à ses nombreux canaux et plus de 400 ponts. Connue plus tard sous le nom de Leningrad (en ex-URSS), elle reste étroitement associée à la révolution d'Octobre. Son patrimoine architectural concilie dans ses édifices les styles opposés du baroque et du pur néoclassicisme.

L’Ermitage, situé au cœur de Saint-Pétersbourg, sur les bords de la Neva, regroupe cinq bâtiments historiques, dont le Palais d’Hiver, considéré comme un joyau de l’art baroque russe et ancienne résidence des tsars de Russie. Le Musée de l’Ermitage, tant comme complexe architectural que comme collection d’art, est l’œuvre de l’impératrice russe Catherine II de Russie. Il est le plus grand musée du monde en termes d'objets exposés.

 

Située sur l'ancienne route commerciale entre l'Asie centrale et l'Europe du Nord, Novgorod était la première capitale de la Russie au IXe siècle. Entourée d'églises et de monastères, elle devint un foyer de spiritualité orthodoxe ainsi qu'un centre de l'architecture russe.



L'Anneau d'Or se dit de cet ensemble de villes au nord de Moscou qui a connu son heure de gloire entre le XIe et le XIIIe siècle. Ces villes sont des joyaux de l’art russe. Parmi elles, la petite ville de Souzdal, nichée dans la vallée de la Kamenka, est classée patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. La ville ressemble à un musée à ciel ouvert. A l’intérieur de son Kremlin, fondé en XIe siècle, de nombreuses cathédrales et églises, avec une importante valeur architecturale et historique, parmi lesquelles  la Cathédrale de la Nativité de la Vierge (1220), avec ses 5 coupoles bleues avec des étoiles d'or éparpillées sur elles .

 

 



LA SCULPTURE

 

Les monuments

« L’ouvrier et la Kolkhozienne » est un groupe sculpté composé de deux figures, une femme (la kolkhozienne) et un homme (l'ouvrier), brandissant respectivement la faucille et le marteau, symbolisant ainsi les deux branches du prolétariat (paysan et industriel). Cette œuvre de 25 mètres de haut et de 80 tonnes a été créée par Vera Ignatievna Moukhina pour surmonter le pavillon de l'Union soviétique à l'exposition universelle de 1937 à Paris. L'œuvre se situe maintenant à Moscou.

 

La statue de la Mère Patrie, construite en 1967 sur le kourgane Mamaïev, près de Volgograd (l’ancienne Stalingrad), mesure 85 mètres de hauteur. Elle est aujourd’hui la septième tour la plus haute du monde. Le kourgane Mamaïev tire son nom de l’époque de la Horde d’Or. Des gardes patrouillaient au sommet. Un cavalier surveillait le danger depuis la crête. En 1942, le kourgane devint la principale hauteur de la Russie : colline la plus convoitée de la bataille de Stalingrad, elle passa à plusieurs reprises de mains en mains. Le combat pour cette colline qui n’atteint que 110 mètres de hauteur a duré 135 jours. La statue de la Mère Patrie célèbre aujourd’hui l’héroïsme des soldats soviétiques qui ont arrêté les Nazis sur la Volga, protégeant la vie et la liberté des peuples de l’ex-URSS et de nombreux Asiatiques.

 

 

 

SCULPTEURS

Zourab Constantinovitch TSERETELI, né en 1934 à Tbilissi, est un sculpteur géorgien et de citoyenneté russe. Il est connu pour ses sculptures monumentales comme le mémorial de la Victoire et la statue de Pierre le Grand à Moscou, respectivement 142 et 94 mètres de haut, ainsi que ses statues de la Place du Manège à Moscou. Mais il est également l'auteur d'œuvres de taille plus réduite, comme le buste de Pouchkine à Oulianovsk.

 

 

 



Mikhaïl CHEMIAKINE est un sculpteur, peintre, décorateur de théâtre russe, représentant controversé de la tradition de l’art non-conformiste de Saint-Pétersbourg. En 2001, mandaté par la Ville de Moscou, il crée un monument intitulé « Les enfants sont les victimes des vices des adultes », groupe de sculptures dans un parc situé 600 mètres au sud du Kremlin. La composition représente les allégories de treize vices qui cernent et menacent deux enfants, yeux bandés, jouant insouciants et inconscients des dangers qui les entourent.

 

 

 

L'ARTISANAT

 

Les Matriochkas


Les Matriochkas ou poupées russes sont des séries de poupées de tailles décroissantes placées les unes à l'intérieur des autres. Le mot matriochka est dérivé du prénom féminin russe Matriona, traditionnellement associé à une femme russe de la campagne, corpulente et robuste. En 1900, elles ont été présentées à l'Exposition Universelle de Paris et remportèrent une médaille de bronze.




Le samovar

Le samovar est un ustensile utilisé pour faire du thé en Russie. Ayant pour ancêtre romain l'«authepsa» (bouilloire en forme de citadelle), l'objet aurait été inventé au début du XVIIIe siècle dans l'Oural. Le mot vient du russe samovarit qui signifie « qui bout par soi-même ». Il est devenu l’un des symboles de l’hospitalité russe.

Dès 1820, la ville de Tula est devenue la capitale des samovars. En 1850, il y avait 28 fabriques des samovars dans cette ville qui produisait environ 120 000 samovars par an. Vers 1912-1913, 660 000 samovars par an étaient produits.

 



Les œufs de Fabergé

Les œufs de Fabergé sont des objets précieux créés par le joaillier Pierre-Karl Fabergé. Les plus célèbres produits par la Maison de Fabergé ont été créés pour Alexandre III et Nicolas II de Russie, qui les offraient à leurs épouses respectives pour la fête de Pâques. Ils renfermaient en leur sein d'autres objets, des mécanismes cachés et bien d'autres merveilles, dans l'esprit des meubles à cachettes ou à transformation des ébénistes du siècle des lumières.





Khokhloma

Nom d'un artisanat traditionnel apparu en Russie au milieu du XVIIe siècle aux environs de Nijni Novgorod, dans de petits villages de la rive gauche de la Volga, dont celui de Khokhloma.

Il s'agit de la décoration laquée de meubles et d'objets de vaisselle en bois, utilisant le rouge, le vert et le noir sur fond doré. Jusqu’au XIXe siècle, la moitié de la population russe se servait de ces cuillers de bois pour prendre le kvas ou le bortsch.


 

La plus célèbre icône religieuse : « La Trinité »

 

 

Malevitch : Composition suprématiste (1916)



Le Kremlin








L’Ermitage






« L’ouvrier et la Kolkhozienne »



Monument à la commémoration du 300e anniversaire de la flotte russe - TSERETELI





















Oeuf de Fabergé




Khokhloma

LA LITTÉRATURE, LE CINÉMA ET LE SPORT

 

LA LITTÉRATURE

LA LITTÉRATURE RUSSE

La littérature russe naît tardivement au cours du XVIIe siècle avec la poésie et le théâtre.

La fin du XVIIIème siècle et le XIXème s’imposent comme l’âge d’argent et d’or de la littérature russe. Plusieurs courants se succèdent et se superposent.

Le classicisme se caractérise par un choix de protagoniste particulier,  de hauts sujets civils, ainsi que l'unité de lieu, de temps et d'action. Celui-ci est notamment dépeint à travers les œuvres de Mikhaïl Lomonosov et Soumarokov.

Le réalisme s’est parallèlement développé notamment à travers l’œuvre  laissée par Denis Ivanovich Fonvizin,  un des plus célèbres auteurs de théâtre russe. Il est surtout connu pour ses comédies satiriques sur l'aristocratie russe.

Le sentimentalisme est représenté par Karamzine ; il inaugure les premiers grands récits en prose, et surtout milite en faveur d'une langue russe libérée des archaïsmes.

L'épanouissement de la littérature russe se prolonge au XIXème siècle, époque où apparait, d'abord avec le romantisme, au début du siècle, l'éclosion d'une génération talentueuse avec des grands maîtres tels qu’Alexandre Pouchkine(1799-1837), ou Mikhaïl Lermontov (1814-1841).

La suite du « siècle d'or de la littérature russe » produit de grands romanciers comme Nicolas Gogol, Fiodor Dostoïevski, Ivan Tourgueniev, ou Léon Tolstoï et la fin du siècle est marquée par la figure du dramaturge Anton Tchekhov.

Entre 1830 et 1900,  les grands chefs-d'œuvre de la prose romanesque russe apparaissent.

Les Récits de feu Ivan Pétrovitch Belkine de Pouchkine en 1831.

Un héros de notre temps de Lermontov en 1840.

L'œuvre de Gogol (1809-1852), fondateur du réalisme  avec les Nouvelles de Petersbourg, Veillées du hameau, ou Tarass Boulba jusqu'aux Âmes Mortes, s'échelonne entre 1832 et 1842.

Léon Tolstoï (1828-1910), patriarche et grand maître de la littérature russe à l'aube de la révolution soviétique, "embrasse, dans une œuvre tous les aspects de la vie russe, mieux encore, tous les aspects de la vie humaine". Parmi ses chefs d’œuvre romanesques  nous trouvons Les Cosaques (1863), Guerre et Paix (1864-1869) et Anna Karénine (1873-1877).

Dostoïevski (1818-1881) se positionne comme le peintre des misérables, de ceux qu'il appelle les humiliés et les offensés. Parmi ses grands romans, Crime et châtiment (1866) et les Frères Karamazov (1880).

L'arrivée au pouvoir  de Staline en 1930 marque la fin de la relative liberté accordée aux écrivains russes par le pouvoir. Le régime s'occupe d'organiser la vie littéraire et l'orientation des thèmes.

Très rapidement, les écrivains réfractaires seront contraints à l'exil, à la prison, au camp de travail. Cette répression, associée à des conditions matérielles très dures dues à la Seconde Guerre mondiale conduira à la disparition de la quasi-totalité du milieu littéraire russe.

À la fin du XXe siècle, la littérature russe doit passer la phase délicate d’une reconstruction.

 

 

LA LITTÉRATURE RUSSE POUR LA JEUNESSE

Makarenko donne les orientations avec son Poème pédagogique (1933-1935).

Samouïl Marchak (1887-1964), qui s'attache à transmettre des valeurs comme le refus du racisme (Mister Twister, 1933).

Un des autres pionniers de la littérature enfantine fut Korneï Tchoukovski (1882-1969), le père du fameux Docteur Aïbolit (« Aïe, ça fait mal », 1929). Il propose des intrigues souvent fantastiques, en voulant le triomphe du bien sur le mal.

En savoir plus :

 

 

LE CINÉMA, ACTEURS, COMÉDIENS

Le cinéma a souvent été considéré comme une forme de divertissement populaire. La production cinématographique en Russie a eu dès 1917 un rôle culturel éminent : immédiatement après la révolution de 1917, le cinéma soviétique a exploré les possibilités et les limites du montage avec par exemple des films comme Le Cuirassé Potemkine. Le régime utilisait cet art pour éduquer les masses, mais il le fit avec des formes nouvelles et une grande créativité. Des réalisateurs soviétiques comme Sergueï Eisenstein et Andreï Tarkovski marquèrent leur époque et eurent une grande influence sur les cinéastes contemporains. En 1932, Staline promulgua le « réalisme socialiste » comme fondement de l’art soviétique. Ceci freina la créativité mais beaucoup d’œuvres produites à cette époque sont des réussites artistiques comme Tchapaev, Quand passent les cigognes et la Ballade du soldat.

Le cinéma soviétique fut en crise entre les années 1980 et 1990. Les réalisateurs russes n’étaient plus obligés d’affronter la censure, mais les réductions des subventions d’État ne leur permettaient de produire qu’un nombre réduit de films. Le début du XXIe siècle quant à lui se caractérise par un accroissement des entrées en salle et en conséquence une prospérité accrue de l’industrie cinématographique.

Le cinéma de l’Est fait partie des grands absents des écrans français. Et pourtant, les productions russes sont nombreuses, et l’État russe investit chaque année un peu plus dans son soutien au cinéma

Les grands succès populaires en Russie restent inconnus en France.

Les Américains ont pris le pas sur nous. Ayant senti le succès venir de l’Est et les bénéfices qu’ils pourraient tirer de ce nouveau genre de cinéma, les maisons de productions américaines s’approprient petit à petit les droits pour certains films qui vont sortir sur leurs écrans. C’est le cas de Night Watch de Timur Bekmambetov, pris en charge dès son succès au box-office russe par la Fox Pictures, dès lors gardienne de tous les droits de diffusion et d’exploitation aux USA et à l’étranger. Jamais auparavant en France nous n’avions vu pour un film russe autant de battage médiatique autour de sa sortie : spots publicitaires à la télévision, grandes campagnes d’affichage, avant-première annoncée dans les médias. Cependant, les moyens engagés pour la publicité du film n’ont pas empêché un « flop » général et un public français loin d’être convaincu : trois mois après sa sortie, il n’était plus à l’affiche. Avec la sortie ratée de Night Watch en France, le public a tout de même découvert l’existence des grosses productions venues de l’Est

Il y a pourtant en Russie un grand nombre de très bons réalisateurs, des « stars », monstres sacrés du cinéma soviétique et une kyrielle de plus jeunes réalisateurs qui composent la « nouvelle garde » du cinéma russe contemporain.

 

Quelques acteurs russes :

  • Constantin KHABENSKI est l'un des acteurs les plus célèbres de la Russie. Le public international le connaît mieux pour ses rôles dans les films “Night Watch” et “Day Watch”, réalisés par Timur Bekmambetov. Il a tenu aussi des seconds rôles dans des films occidentaux comme “La Taupe”
  • Oksana  AKINCHINA
  • Olga BOUDINA
  • Dinara DROUKAROVA
  • Kirill EMELYANOV
  • Mikhail GOREVOY

Il existe également un profond vivier d’auteurs de talent parmi une génération de cinéastes issus de la Perestroïka : Karen Chakhnazarov, Aleksandr Sokourov, Pavel Lounguine, Alekseï Guerman, Sergueï Bodrov...  

 

 

LE SPORT 

Le sport en Russie est marqué par le nombre de médailles reçues sous l'URSS, où sur 18 participations aux Jeux olympiques, elle a été classée 14 fois première. C'était une puissance dominante aux Jeux olympiques de son époque. Depuis les Jeux olympiques d'Helsinki en 1952, les athlètes soviétiques puis russes n'ont jamais été inférieurs à la 3e place dans le monde, et jamais en dessous de la 2e place pour les Jeux les plus récents, au nombre de médailles d'or recueillies lors des Jeux olympiques d'été.

La Russie a terminé dans le top cinq à chaque jeu paralympique d'hiver depuis 1994, et grimpe continuellement dans les classements aux Jeux paralympiques d'été.

Les sports les plus joués sont le football, le hockey sur glace et le basket-ball. Les autres sports largement joués en Russie comprennent le bandy, le handball, l'haltérophilie, la gymnastique, la boxe, la lutte, les arts martiaux, le volley-ball, le rugby et le ski.

Actuellement, la Russie est la troisième plus grande nation de sport, selon une étude réalisée chaque année par différents magazines.

 

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

 

 

 

 

 

 

 

 Dostoïevski

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le Cuirassé Potemkine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




LE TOURISME


MOSCOU

Au cœur de la ville, la Place Rouge, le Kremlin et la Basilique Saint-Basilesont les attractions touristiques les plus célèbres de Moscou. Le Kremlin, qui abrite une multitude de palais, d’arsenaux, et d’églises, fascine les touristes. C'est un témoignage permanent de l'histoire mouvementée de la Russie. Les cathédrales de renommée mondiale avec leurs dômes distinctifs en forme d’oignon sont devenues l'image de la définition de l'architecture de la Russie.

Moscou se distingue aussi par sa richesse culturelle : les amateurs d'art pourront faire un détour par le Musée Pouchkine, qui recouvre plus d'un million d'œuvres d'art, ou les Galeries Tretiakov, centrées sur l'art russe. Le soir, il est possible d’ assister aux ballets au théâtre Bolchoï, connus et admirés dans le monde entier, ou au théâtre Marinski ou encore se détendre dans une bania, tels les luxueux bains Sandouny de Moscou.

De Moscou, on accède aisément aux cités historiques de l'Anneau d'Or, Serguïev Possad, Souzdal et Vladimir, où l'on peut goûter à la vie rurale russe loin du rythme frénétique de la métropole.

 


SAINT PETERSBOURG

Appelée la Venise du Nord, Saint-Pétersbourg fut bâtie à l'origine sur les nombreuses îles du delta de la Neva. Avec plus de 300 ans d'histoire, Saint-Pétersbourg accumule toute la grandeur de la Cour Impériale de Russie et devint l'un des plus grands centres de la culture et de la science. Parmi les sites les plus célèbres de Saint-Pétersbourg,  deuxième plus grande ville de Russie :

  • La Forteresse Pierre et Paul - la plus ancienne et historique construction à Saint-Pétersbourg, ancienne prison politique. Elle a près de deux siècles et a servi de lieu de sépulture des empereurs de Russie. Le dernier tsar Russe Nicolas II et sa famille ont été enterrés dans la petite chapelle de la cathédrale Sainte-Catherine en 1998.
  • La Cathédrale Saint-Isaac, ancienne cathédrale principale de la Russie.
  • Le Musée de l'Ermitage, deuxième musée d'art le plus grand dans le monde. Ce musée abrite le nombre incroyable de 2,7 millions d'œuvres. Il est dit qu'en passant une minute devant chaque œuvre, une visite complète du musée durerait 11 ans !

 

AUTOUR DE St PETERSBOURG



PETERHOF

Peterhof est peut-être le domaine Impérial le plus célèbre et le plus spectaculaire de Saint-Pétersbourg. Le Grand Palais, rempli avec des intérieurs fascinants et complexes, se trouve au sommet d'une crête et offre une vue sur le vaste Parc de Lower. Le palais de Peterhof se trouve au milieu d'un immense parc, orné de fontaines, de statues et de pavillons.

 

 

 

A POUCHKINE (Tsarskoïe Selo), la magnifique résidence d'été des tsars Russes,  joyau du baroque russe : le Palais de Catherine. Ce palais est célèbre pour son unique et somptueuse façade bleue. Tu pourras ensuite flâner dans les vastes salles jusqu'au salon d’Ambre, souvent considéré comme la huitième merveille du monde en raison de la finesse du travail en feuilles d’or. Les jardins témoignent du goût prononcé de la Russie pour les parcs paysagers aux XVIIIe et XIXe siècles, et l'architecture se mêle avec élégance à la beauté de la nature.


LE PALAIS PAVLOVSK : A quelques kilomètres  du Palais de Catherine, le palais Pavlovsk, construit à la fin du XVIIIe siècle, se dresse sur une colline au milieu d’un parc paysager. Cette résidence impériale était celle de l'empereur russe Paul Ier, fils de Catherine la Grande, et de sa famille. Pénètre dans la somptueuse chambre officielle et l'élégante salle du trône.

 

NOVGOROD

Edifiée à un carrefour commercial entre l’Asie centrale et l’Europe du Nord, Novgorod fut la première capitale russe au IXe siècle. Avec ses nombreux monastères et églises, la ville était jadis considérée comme un centre spirituel. Les monuments et les fresques de l'époque médiévale attestent aujourd'hui encore de son développement architectural :  visite  du Kremlin de Novgorod, de la cathédrale Sainte-Sophie datant du XIe siècle, de l’ancienne place du marché sur les rives du Volkhov, de l’église du Sauveur, du monastère Yuriev et du  musée Sakharov.

 

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L'ANNEAU D'OR : un monde presque féérique

L’anneau d’or regroupe un ensemble d’anciennes cités princières au nord-est de Moscou entre la Volga et la Kliazma. Depuis le Moyen-âge, cette zone fut occupée car la terre de l’anneau d’or est particulièrement fertile et riche. Les cités princières forment une zone qui délimite l’anneau d’or. Ces cités sont une richesse culturelle et patrimoniale de la Russie. En effet, chaque cité est composée de monuments  à l’architecture datant du XIIème aux XVIIème siècles. Ces cités sont de véritables ville-musées,  composées d’églises, de cathédrales, de couvents, de monastères mais aussi de musées des beaux-arts aux architectures uniques et mémorables ! Les visiteurs sont transportés dans un monde médiéval car les cités sont la mémoire de l’histoire russe et elles témoignent de la richesse du patrimoine de la Russie.



LE LAC BAÏKAL : une richesse mondiale

Le lac Baïkal est situé dans le sud de la Sibérie (Russie Orientale). Il se trouve à une altitude de 455 mètres entre les monts Lablonovy, Bargouzine et Baïkal. Il est surnommé la « perle de Sibérie ». En effet, ce lac constitue la plus grande surface d’eau douce du monde. L’eau du lac Baïkal est d’une transparence unique, il est possible de voir à 40 mètres de profondeur ! Le lac possède une petite île, l’île d’Olkhon grande de 730 km². Pour les habitants de la Russie, ce lac est très précieux, il est considéré comme une mer d’eau douce sacrée.

Le lac a une superficie de 31 500 km², il est le 6ème lac du monde au niveau de la superficie mais au niveau de la profondeur, c’est le lac le plus profond du monde ! Il est également le lac ayant le plus gros volume d’eau de la planète (environ 23 600 km3) ; en effet, il représente 14%  du volume mondial d’eau douce contenue dans les lacs et les rivières. En 1996, le lac Baïkal a été inscrit dans le patrimoine de l’humanité par l’Unesco. En effet, son patrimoine naturel est d’une richesse qui n’a pas d’égal dans le monde : on y recense plus de 1 550 espèces animales et plus de 600 espèces végétales

Entre mai et novembre, la température est assez haute pour que l’eau du lac reste liquide, mais à partir de décembre et jusqu’à avril, la température chute et le lac gèle. Les habitants peuvent donc traverser le lac et y pratiquer des activités hivernales comme le patin à glace.

NB : En 2013, la flamme olympique a été relayée dans les eaux du lac pour les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi de 2014.

 

Une semaine près du lac Baïkal

Le lac Baïkal est loin dans le sud de la Sibérie : le meilleur moyen d’y accéder est le train transsibérien,  mais arrivé sur place, le détour vaut le coup ! On peut dès lors  profiter pleinement des balades autours du lac mais aussi de la ville d’Irkoutz et Litsvianka, qui sont des stations d’une très belle richesse. Dans la ville d’Irkoutsk, il convient de s’attarder sur le monument au tsar Alexandre II qui avait ordonné la construction du transsibérien ;  il y a aussi l’église du Saint-Sauveur ainsi que de nombreuses anciennes maisons en bois,  le Musée des Décembristes et celui de l’architecture en bois de Taltsy.

Dans la ville de Listvianka , l’église Saint-Nikolas se trouve  près du port et du marché au poisson. La ville est dotée du musée du Baïkal (musée sur la faune et la flore du lac avec des activités diverses) et l’on  accéde au sommet de la Roche Tchersky, qui offre un très beau panorama sur le  lac, de l’Angara et du port Baïkal.


 

Russie : De la Baltique à la Caspienne (3 semaines)

La Russie européenne ne manque pas de centres d'intérêt de  l'enclave de Kaliningrad, coincée entre la Pologne et la Lituanie, à l'extrême ouest de la Russie.  La ville maritime de Kaliningrad, est en plein essor, ainsi que la partie russe de l'isthme de Courlande, Kourchkaïa Kossa, inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Vers le sud via la Pologne,  on entre en Biélorussie par la ville frontière historique de Brest, célèbre pour sa Forteresse, un immense mémorial de la Seconde Guerre mondiale. Il est agréable de  flâner dans cette ville, la plus paisible de Biélorussie, avant de partir observer les bisons qui peuplent les forêts séculaires de pins et de chênes du parc national de Belavejskaïa Pouchtcha. On rejoint ensuite la capitale Minsk, où le souvenir de l'Union soviétique est encore vivace, puis rendez-vous dans la ville de Vitsebsk, lieu de naissance de Marc Chagall. De retour en Russie, coup d’œil accentué pour la charmante ville fortifiée de Smolensk, patrie du compositeur Mikhaïl Glinka, avant de poursuivre la route vers Moscou. En été, il est recommandé de  réserver une couchette à bord de l'un des bateaux qui descendent fréquemment le plus grand fleuve russe, la Volga. Lors de cette croisière, il est notamment possible de  faire escale à Nijni-Novgorod, « troisième capitale russe » avec son majestueux kremlin et son musée Sakharov ; dans la capitale tatare, Kazan, dont le kremlin est inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco ; et à Volgograd, site de la bataille la plus sanglante qui eut lieu en Russie pendant la Seconde Guerre mondiale. Si l’on suit le fleuve jusqu'à son terme, on arrive au delta de la Volga dans la ville d'Astrakhan, qui possède un marché animé et un kremlin bien conservé, mais qui est surtout célèbre pour son or noir : le caviar issu de la mer Caspienne.


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Russie : De Tioumen à Touva, au cœur de la Sibérie (1 à 2 mois)

Très différente des terres désolées que l'on imagine, la Sibérie est un vaste et merveilleux terrain d'aventures où l'on peut durant des mois explorer des zones toutes différentes de celles que traversent le Transsibérien.

A commencer par la ville pétrolière de Tioumen qui, malgré son expansion contemporaine, abrite plusieurs quartiers pittoresques à l'architecture traditionnelle. Puis vers le nord-est, sur les traces du conquérant de la Sibérie, Iermak Timofeevitch, de l'écrivain exilé Fiodor Dostoïevski et du dernier tsar, on parvient à Tobolsk, dont le splendide kremlin domine les rivières Irtych et Tobol. En amont, se situe la cité agréable et prospère d'Omsk, étape du Transsibérien.

De là, on peut rejoindre directement la région isolée de Tomsk, sympathique ville universitaire parsemée de jolies maisons en bois.

On prend ensuite vers le sud jusqu'à Barnaoul, porte d'entrée de la montagneuse république de l'Altaï ou se préparent  des expéditions en rafting et des excursions au lac Teletskoe, au village rustique d'Artybach, ou le long de la très belle route Tchouïsky. Cette voie de montagne accidentée mène à Gorno-Altaïsk, où l’on se doit de présenter son visa avant de poursuivre vers des prairies où émerge de loin en loin une yourte.

Un trajet en train via Novokouznetsk conduit à Abakan, pour y organiser la suite du voyage vers la république de Touva. Voisine de la Mongolie (avec laquelle elle présente de nombreuses similarités culturelles) : cette région reculée et peu visitée est réputée pour ses nomades et leur chant diphonique, ainsi que pour ses chamans.

Peu attrayante, la capitale Kyzyl pourra servir de point de départ pour des expéditions vers les beaux villages et les vastes steppes d'Asie centrale.


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Russie : La Russie littéraire

Saint-Pétersbourg est incontestablement la cité des lettres, avec les maisons-musées de Fédor Dostoïevski, d'Alexandre Pouchkine et de la poétesse Anna Akhmatova. On peut  ainsi rendre hommage à Dostoïevski dans sa résidence d'été de Staraïa Roussa et dans les prisons sibériennes de Tobolsk et d'Omsk où il fut enfermé. Anton Tchekhov, dont la maison de campagne se situe à Melikhovo, fit un périple en Sibérie qui l'amena sur l'île de Sakhaline ; à Ioujno-Sakhalinsk, capitale de l'île, un petit musée commémore ce voyage épique. La datcha de Boris Pasternak, dans le village d'écrivains de Peredelkino, est ouverte aux visiteurs, de même que Iasnaïa Poliana, la demeure de Léon Tolstoï entourée de pommeraies, et Spasskoe-Loutovinovo, le manoir familial d'Ivan Tourgueniev :  ou encore Pouchkine dans sa maison de Mikhaïlovskoe,. Enfin  dans le  Caucase romantique et tourmenté,  la station de Piatigorsk, où le poète Mikhaïl Lermontov est célébré tout à la fois dans une grotte, une galerie, un musée et des jardins.


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  • http://www.lonelyplanet.fr/destinations/europe/russie/russie/itineraires/la-russie-litteraire#6vDvdIGIrAcA2aOS.99

 


Russie : Les sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco

On en dénombre 21 en Russie et 2 en Biélorussie. Du Kourchkaïa Kossa de Kaliningrad, à l'ouest, aux volcans du Kamtchatka, à l'extrême est, leur visite peut prendre plusieurs mois mais constitue une découverte unique des centres d'intérêts culturels et géographiques des deux pays. Depuis Kaliningrad, on peut rejoindre  la Biélorussie pour explorer le parc national de Belavejskaïa Pouchtcha et le château de Mir. Rendez-vous ensuite à Saint-Pétersbourg via Novgorod avant de poursuivre vers les églises en bois de l'île Kiji, sur le lac Onega. On se rapproche dès lors du cercle arctique pour poser un pied sur les magnifiques îles Solovetsky, puis on repart  vers le sud en direction de Moscou, pour  visitere le Kremlin, la place Rouge, le monastère Novodevitchi et l'église de l'Ascension à Kolomenskoe. Les villes de l'Anneau d'Or, Vladimir, Souzdal et Serguïev Possad, sont toutes répertoriées par l'Unesco, de même que les spectaculaires montagnes du Caucase occidental, tel le mont Elbrouz. Vers l'est ,  arrêt à Kazan pour admirer son kremlin avant de se lancer à l'assaut des montagnes de l'Altaï et de terminer par le splendide lac Baïkal et la réserve naturelle de Sikhote-Alin, sur la côte Pacifique.


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La particularité de quelques villes russes

  • Astrakhan : Cette ville est connue pour être la capitale mondiale du caviar !
  • Pskov : « C’est incroyable comme cette ville me rappelle Paris », écrivit un Français qui fut présent lors d’un des nombreux sièges qu’a subi la ville.
  • Tver : Cette ville a une usine qui produit plus d’un million de tonnes d’acier par an !
  • Tcheliabinsk : C’est la plus grande ville de la région de l’oblast de Tcheliabinsk. La ville est dotée de nombreux moyens de transports bien qu’elle ne soit pas desservie par le transsibérien. Depuis 1992, un métro est en construction mais il n’est toujours pas achevé en raison de manque de financements. 
  • Perm : A une centaine de kilomètres de cette ville,  se trouve le seul Goulag quasiment intact avec un musée sur l’histoire de la répression politique en URSS. La ville possède aussi une collection de sculptures de bois, d’icônes et de tableaux russes très célèbres !
  • Novossibirsk : C’est la capitale de la Sibérie ! Cette ville accueille le théâtre d’opéras et de ballets le plus grand de Russie !
  • Toula : Lors de la 2nd guerre mondiale, Toula fut l’une des villes où les Soviétiques ont réussi à repousser l’armée allemande. C’est pourquoi elle a reçu le titre de Ville Héros en 1976.
  • Iaroslavl : C’est l’une des cités de l’anneau d’or. Elle a été classée au patrimoine de l’UNESCO en 2005.
  • Ekaterinbourg : Cette ville est la quatrième de Russie. Elle est située dans la région de l’Oural en Asie. C’est un important carrefour pour le commerce entre la Russie et l’Asie.

 

 

 

Place rouge - MOSCOU

 

 

L'Ermitage

















Lac Baïkal

LA GASTRONOMIE


BORTSCH

Temps de préparation : 50 minutes
Temps de cuisson : 180 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :

Pour le bouillon de boeuf : 500 g de macreuse de bœuf,1 os à moelle, 2,5 l d'eau, 1 bouquet garni (1 branche de thym, 1 feuille de laurier, 1 branche de persil), 2 oignons, 2 carottes, 1 coeur de céleri, 2 tomates, sel

Pour le potage : 4 cuillères à soupe de crème épaisse, 2 tomates,  500 g de betteraves, 1 navet, 1 céleri rave, 2 pommes de terre, 200 g de chou, 2 poireaux, 2 gousses d'ail, 2 cuillères à soupe de beurre, 2 cuillères à soupe de vinaigre, 1/2 cuillère à café de sucre, 1 citron, sel, poivre

Préparation du bouillon de boeuf : Epluchez les carottes et les tomates (après les avoir ébouillantées pour que la peau s'enlève plus facilement). Mettez dans une marmite le boeuf, l'os et l'eau froide. Amenez à ébullition. Ecumez. Ajoutez les oignons coupés en 4, les légumes en morceaux et le bouquet garni. Salez. Laissez cuire 1h30 environ jusqu'à ce que la viande soit tendre.

Préparation du potage : Ebouillantez les tomates pour les éplucher. Coupez-les en 2. Epluchez les betteraves, le navet, le céleri rave. Hachez-les en gros morceaux. Epluchez les pommes de terre et coupez-les en dés. Emincez le chou. Coupez les poireaux en petits morceaux. Ecrasez l'ail et faites-le revenir dans un grand poelon avec le beurre. Ajoutez les betteraves, le céleri rave, le navet, les tomates, le vinaigre et le sucre. Mouillez de bouillon. Couvrez. Laissez mijoter 1h.Dans le reste du bouillon porte à ébullition, ajoutez le chou et les pommes de terre. Faites cuire à découvert jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres. Ajoutez ces légumes et le bouillon à la soupe de betteraves. Ajoutez la viande de boeuf en petits morceaux. Poivrez. Salez si nécessaire. Continuez la cuisson environ 1/2h à feu moyen. Servez avec la crème additionnée d'un peu de jus de citron et présentée séparément.

 



SALADE « OLIVIER »

Ingrédients :

  • 6 pommes de terre,
  • 3 oeufs,
  • 1 boîte de petits pois extra fins,
  • 1 boîte de petits pois-carottes,
  • 1 concombre,
  • 1 morceau de jambon,
  • 6 cornichons malossol,
  • 4 branches d'aneth,
  • 2 cuillers à soupe de mayonnaise,
  • 1 cuiller à soupe de crème, 
  • sel, poivre.

Faire cuire les pommes de terre dans de l'eau salée, séparément faire cuire les oeufs dans de l'eau vinaigrée. Éplucher les oeufs et la pomme de terre et laisser complètement refroidir. Dans un grand saladier, couper en dés les pommes de terre et les oeufs, les dés ne doivent pas être gros. Eplucher et couper en petits dés : le concombre, le bloc de jambon, les 6 cornichons. Ouvrir les boîtes de conserve, égoutter, séparer les carottes et les couper en petites rondelles, rajouter les petits pois et les carotte coupées dans le saladier avec le reste. Dans un petit bol, mettre 2 cuillères à soupe de mayonnaise, 1 cuillère à soupe de crème fraîche, prendre une cuillère à soupe de "jus des cornichons Malossol" et rajouter dans le bol, mélanger jusqu'à ce que la sauce soit bien fine, saler, poivrer. Couper l'aneth, en évitant de le faire trop finement, l'aneth est une herbe fragile. Ajouter la sauce dans le saladier et y mettre l'aneth, mélanger.  Laisser au frigo pour environ 3 h avant de servir (c'est encore mieux le lendemain!).



PELMENI

 

Temps de préparation : 60 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 500 g de farce (mélange de boeuf et porc),
  • 1 gros oignon,
  • 500 g de farine,
  • sel, eau


La pâte : Sur un plan de travail versez la farine, faites un puit, ajoutez une grosse pincée de sel puis mélangez. Versez de l'eau petit à petit et mélangez jusqu'à ce que vous formiez une boule. Pétrissez la pâte longuement ; elle doit devenir élastique.

La farce : Hâchez l'oignon et mélangez le à la farce.

Etalez la pâte très finement et découpez des cercles à l'aide d'un verre. Dans chaque cercle déposez un peu de farce (pas trop !) et refermez en 2 le cercle en collant les bords avec de l'eau.

Cuisson : Plongez les raviolis dans une grande casserole d'eau bouillante pendant 10 mn environ. Dégustez les pelmeni avec une noisette de beurre, une cuillère de crème fraîche ou de sauce tomate

 


LES BOISSONS

Les étrangers pensent souvent que les Russes boivent de la vodka aussi souvent qu'ils mangent. Ce n’est pas vrai ! Certes, on boit de la vodka en Russie, mais d'habitude on le fait quand beaucoup de gens - des proches et des amis - s’attablent ensemble et quand il y a une raison, un événement important: une fête, un anniversaire, une noce etc. Maintenant la bière est devenue populaire en Russie, mais on ne boit pas de bière en hiver, quand il fait froid. Et en été, quand il fait chaud, c'est le kvas - une autre boisson nationale – qui est le plus populaire, il étanche la soif très bien.

Le KVAS est une boisson populaire dans l’ensemble de la Russie ainsi que dans la plupart des pays slaves d’Europe de l’Est. Le Kvass est fermenté mais le taux d’alcool est extrêmement faible. Dans ces conditions, il n’est pas rare de voir des enfants en boire. Ne vous surprenez donc pas...


Ingrédients pour un kvas russe :
Pain de seigle : 1 kilo
Sucre : 200 g
Levure : 50 g
6 litres d’eau
Raisins secs : 50 g
1 zeste de citron
Quelques feuilles de menthe

Préparation (plusieurs jours)

Couper le pain en tranches et le faire chauffer au four. Écraser les tranches grillées en morceaux et couvrir d’eau bouillante. Au bout de six à huit heures, ajouter au liquide devenu brun transparent, préalablement filtré, le sucre et la levure gonflés dans l’eau tiède. Laisser reposer 12 heures, puis répartir dans différentes bouteilles avec le raisin, la menthe et le citron, puis fermer hermétiquement. Le premier jour, conserver dans un endroit chaud, puis au frais pendant trois jours. Quand les raisins et la menthe sont remontés à la surface, filtrer une dernière fois et embouteiller..

Tout savoir sur le KVASS


Découvrir deux recettes de NOEL (APAER - Association des Parents Adoptant En Russie)

 

 

 

 


                                                            Bortsch



LES CONTES & LÉGENDES

 

 

 

LA PROTECTION DE L'ENFANCE ET L'ADOPTION

 

  • Les causes de l’abandon

En Russie, les années 1990 sont marquées par la récession économique, le chômage et la hausse des prix. Les classes moyennes et les couches les plus fragiles de la société sont fortement touchées. Des millions d’habitants vivent alors sous le seuil de pauvreté et le nombre de personnes dans l’incapacité de prendre soin de leur enfant augmente sensiblement. Parallèlement, en raison des conditions de vie difficiles et sous la pression familiale, de nombreuses jeunes mères sont contraintes d’abandonner leurs enfants. Ainsi, le nombre d’orphelins  est peu élevé ; la majorité des enfants privés de famille en Russie l’est  pour cause d’abandon ou retrait d’autorité parentale. Aujourd’hui, la prise en charge des enfants privés de soins parentaux demeure une priorité de la société russe.

 

  • L’institutionnalisation

Dans la majorité des pays de l’Europe de l’Est, la prise en charge des enfants privés de famille s’effectue principalement en institution. En Russie, il existe différents types d’institutions :

-      Les maisons d’enfants dépendantes du système de santé : Elles s’adressent aux enfants  de 3 à 4 ans. Elles offrent aux enfants un traitement médical, une réhabilitation éducative et une adaptation sociale.

-      Les orphelinats et écoles à internat dépendants du système éducatif : Ces structures accueillent principalement les enfants privés de protection parentale et les enfants en conflits avec la loi.

-      Les pensionnats du système d’assistance sociale : Les pensionnats sont de plus petites structures qui visent à créer un milieu de vie similaire à l’environnement familial. Il s’agit d’une initiative essentielle pour permettre au mieux d’individualiser les besoins des enfants et garantir l’effectivité de leurs droits.

 

Le travail de ces institutions est financé par tous les échelons administratifs : Budget fédéral, budget des états fédérés et budget des municipalités. Ces dernières années, l’Etat fédéral a augmenté de manière significative le budget des internats publics.

La prise en charge des enfants privés de leur famille d’origine varie beaucoup d’une région à une autre et même d’un centre à l’autre au sein de la vaste fédération de Russie. Il est donc difficile de généraliser les pratiques. Cependant, de façon générale, le nombre de professionnels est important (survivance de l’ère soviétique), une infirmière est attachée à l’établissement,  y compris la nuit et un médecin effectue des visites. Si les nounous sont souvent âgées, elles aiment leur travail.

Menu type : Soupe ou bouillon avec petites pâtes ou pommes de terre et volaille ou « kacha » (i.e. céréales cuites), boulettes de viande, carottes, tomate, concombre, fruit, verre de lait.

 

  • La mise en place d’une politique de désinstitutionalisation

L’article 123 du Code de la famille prévoit que les enfants doivent être placés dans une famille (adoption, tutelle ou famille d’accueil). Ce n’est qu’en cas d’absence d’une telle possibilité que les enfants doivent être placés dans  une institution

Le comité des droits de l’enfant des Nations-Unies a par le passé pointé du doigt l’échec de la mise en place d’une véritable politique nationale de désinstitutionalisation et de mise en institution systématique des enfants. La fédération de Russie a fait de véritables efforts sur ce point pour améliorer les droits de l’enfant.

Pour protéger les droits et intérêts de l’enfant, une tutelle peut être mise en place ou pour les enfants de plus de 14 ans une curatelle jusqu’à leur majorité.

Le placement en famille d’accueil est possible par le biais d’un accord entre  le service des tutelles et des curatelles et la famille d’accueil.

Afin, de permettre à l’enfant de rester avec ses parents en leur apportant un soutien professionnel, ou, si cela est impossible, afin de trouver pour l’enfant une famille d’accueil,  s’est développé le patronage. Le patronage est une formule proche de la famille d’accueil , basée sur la répartition des droits et des obligations en matière de protection de l’enfant , entre les parents, le service autorisé de l’organisme de tutelle et l’éducateur qui assume le patronage.  Ainsi, les « parents » peuvent accueillir et éduquer les enfants, sans avoir à porter la responsabilité parentale complète.

Ces solutions sont efficaces, puisque  en 2010, parmi les 736 305 enfants russes pris en charge par l’Etat,  305 701 ont été placés en institution et 430 604 en famille d’accueil.

Enfin, la législation russe reconnaît que l’adoption doit être une forme prioritaire de placement pour les enfants privés de protection parentale. Si aujourd’hui la Russie demeure l’un des premiers pays d’origine des enfants, le principe de subsidiarité de l’adoption internationale y est cependant fortement reconnu juridiquement et on constate une véritable volonté politique de trouver des solutions de protection de l’enfance au niveau local. Ainsi, l’adoption internationale, si elle représentait 57.3% des adoptions en 2004, n’en représentait plus que 30 % en 2010.

 

  • Le suivi

Dans un souci de protection de l’enfance, la Russie a mis en place un suivi post adoption obligatoire jusqu’à la majorité de l’enfant. Cela lui permet de suivre le développement des enfants adoptés à l’étranger, mais lui apporte également un éclairage sur son système de protection de l’enfance.

 

  • Recherche des origines : CF OKS

Deux autres idées : Aujourd’hui, l’indice de concrétisation des droits de l’enfant est 7.46 /10
Le taux de scolarisation des enfants est plutôt élevé : 89.3%  et on peut espérer atteindre un jour les 100%


Sources :

  • Fiche SSI :  Fédération de Russie -  Février 2013
  • Cahier AFA –EUROPE
Solution : CMSMS - Création : Grain de Sel